Agenda militant
Ailleurs sur le Web
![S’abonner au flux RSS [RSS]](images/rss.jpg)
- Quelle stratégie pour vaincre l’empire états-unien ? (23/06)
- Dossiers enterrés par la France et investigations ? Jean-Baptiste Rivoire (22/06)
- Intelligence Artificielle : Notre humanité en péril ? Eric Sadin (22/06)
- Manu Bompard et Manon Aubry dans les médias ce dimanche (21/06)
- Marx 2026 avec Contretemps (20/06)
- Tribune : "Nous condamnons un projet de société fondé sur la marginalisation de l’être humain et la destruction de notre milieu de vie" (20/06)
- La diplomatie française recrute des trolls pour faire la "guerre informationnelle" (20/06)
- Joseph Choonara : Où va le capitalisme ? (20/06)
- Mélenchon, personnalité préférée des ouvriers et des jeunes, loin devant Jordan de Monaco (20/06)
- En Iran, un changement de régime a eu lieu (19/06)
- La justice autorise le concert antiraciste de LFI interdit par la macronie (19/06)
- Quel retour pour l’anarchisme ? (19/06)
- International : Mélenchon répond à Macron (18/06)
- Discours prononcé par Miguel Mario Díaz-Canel Bermúdez, président de Cuba (18/06)
- ALERTE : la préfecture de police de Paris veut interdire la fête de la musique organisée par LFI (18/06)
- Mélenchon recueille 59% de bonnes opinions chez les ouvriers (18/06)
- Eurosatory : la plus grande fête internationale des vendeurs d’armes gâchée par Guerre à la guerre ! (18/06)
- Au-delà du techno-féodalisme : pour une critique de l’impérialisme numérique (18/06)
- Le NPA-Révolutionnaires désigne Selma Labib comme candidate du parti (18/06)
- Kouvelakis : Qu’est-ce que l’extrême droite ? (16/06)
- Mélenchon invité de l’émission "Face aux Outre-mer" (16/06)
- Jeffrey Epstein, un pur produit du capitalisme prédateur (16/06)
- Liban : le Hezbollah résiste contre Israël, le gouvernement capitule (16/06)
- Liban : une délégation LFI en déplacement pour témoigner de sa solidarité face à la guerre d’invasion israélienne (14/06)
- Israël expulse une journaliste française : une atteinte inadmissible à la liberté de la presse (12/06)
Liens
Tunisie : jour de grève générale pour une hausse des salaires
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Les agents de tous les services publics sont appelés à stopper le travail jeudi, dans un contexte politique tendu.

La Tunisie vit une nouvelle journée de grève générale de la fonction publique, jeudi 17 janvier, à l'appel de l'UGTT (l'Union générale tunisienne du travail), l'hyperpuissante centrale syndicale. Pas d’école, pas de transports publics, les administrations sont fermées, le pays est paralysé. Les fonctionnaires réclament des augmentations de salaire, leur pouvoir d’achat s’est effrité et les Tunisiens font face à une inflation qui frôle les 8%.
"On ne demande pas grand-chose, on demande juste aux alentours de 6% d'augmentation", explique le syndicaliste Mahmoud Achroune. Mercredi soir, dans son allocution télévisée, le Premier ministre Youssef Chahed l'a répété, la situation économique en Tunisie est bien trop critique pour céder. Dans le pays, la fonction publique est un mastodonte, les charges salariales des fonctionnaires avalent déjà près de 70% des ressources de l'État. Chez Ridat Lili, on est syndicaliste de père en fils : "L'inflation est telle qu'il n'est plus possible de maintenir les gens dans l'appauvrissement permanent."
Une grève critiquée par une partie de la population
Avoir un emploi stable par les temps qui courent, c'est pratiquement un exploit. Les Tunisiens estiment donc souvent indécent que les fonctionnaires réclament en ce moment des augmentations, avec un chômage qui refuse de descendre sous la barre des 15%.
Lorsqu'on lui rappelle ces arguments, Ridat Lili se fâche : "Vous croyez que s'il n'y a pas d'augmentation de salaires, ils vont résoudre le chômage ? Cela fait huit ans qu'ils sont au gouvernement !" Les deux parties campent sur leur position, le mouvement pourrait se poursuivre. Il intervient dans un contexte politique tendu, à l'approche des élections législatives et présidentielle prévues fin 2019.




