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La popularité de Macron penche toujours plus à droite
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Après avoir retrouvé des couleurs, l'image du président se dégrade à gauche mais séduit l'électorat conservateur.
Qu'est-il advenu du slogan "et de droite, et de gauche"? Alors que les dernières figures de la sociale-écologie, Nicolas Hulot suivi de son bras droit Matthieu Orphelin, abandonnent le navire LREM, le capitaine Emmanuel Macrongarde son cap à droite toute dans la tempête des gilets jaunes.
Le refus de revenir sur la suppression de l'ISF, associé à un débat polarisé entre maintien de l'ordre républicain et violences policières, fait apparaître un président de la République plus droit dans ses bottes que jamais. Et cela se ressent sur son image.
Après la dégringolade de l'automne, puis l'embellie de janvier à la faveur du retour de la trêve de Noël, la popularité d'Emmanuel Macron stagne en février à un score modeste de 21% d'opinions favorables dans le baromètre mensuel YouGov réalisé pour Le HuffPost et CNews.
LE HUFFPOST
Malgré le lancement du grand débat, la popularité d'Emmanuel Macron et Edouard Philippe stagne en février.
Une popularité à deux visages
Une convalescence qui dissimule un équilibre précaire entre un électorat de droite séduit par la fermeté du président et un électorat de gauche qui décroche. Désormais, "le chef de l'État affiche deux visages bien distincts", relève l'institut YouGov. Quand il perd 1 point auprès des sympathisants de gauche (18% d'opinions favorables) et de ceux d'extrême gauche (4% d'opinions favorables), Emmanuel Macron en grignote un autre auprès des sympathisants centristes (74% d'opinions favorables), 3 points auprès des sympathisants de droite (27%) et 5 chez les électeurs d'extrême droite (11%).
Une confirmation d'une tendance entamée en tout début d'année. En janvier, la cote d'Emmanuel Macron avait en effet repris de l'aplomb en raison d'un retour en grâce de 14 points dans l'électorat de droite, malgré un léger repli à gauche.
Cette dichotomie s'observe dans des proportions quasi-identiques chez le premier ministre dont la popularité se maintient elle aussi à 22% en février. En baisse à gauche, Édouard Philippe compense à droite où il rebondit de 2 points dans l'électorat centriste (73% d'opinions favorables) et même de 4 à l'extrême droite (15%).
Les doutes du grand débat
Cette convalescence contrastée témoigne des doutes qui agitent la majorité LREM, elle-même tiraillée entre une aile gauche, désireuse d'un virage social à la faveur de la crise des gilets jaunes, et une aile droite qui se cramponne aux promesses de réformes libérales du début du quinquennat.
En attendant, l'image du couple exécutif pâtit aussi des craintes que suscitent encore le grand débat national et les conclusions qui en émergeront. 58% des Français doutent que les propositions qui émaneront des débats infléchiront la politique du gouvernement et 54% qu'elles seront restituées en toute transparence et impartialité. Signe d'une volonté de l'opinion publique d'avoir le dernier mot, plus des deux tiers des personnes interrogées (71%) souhaitent que les décisions prises suite au grand débat soient soumises à référendum.
Autre motif d'inquiétude pour l'exécutif, le soutien apporté au mouvement des gilets jaunes augmente de nouveau ce mois-ci (64%, +2 points) alors que les dernières tendances le montraient en perte de vitesse.




