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Un boulanger courageux et digne placé en garde à vue: les macronards n’ont pas de limite

Brève publiée le 12 février 2019

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Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

https://www.lepoint.fr/faits-divers/gilets-jaunes-un-boulanger-place-en-garde-a-vue-12-02-2019-2292769_2627.php

Un policier en civil portant un brassard s'était vu refusé l'accès à une boulangerie à cause de son arme. La scène avait été diffusée sur les réseaux sociaux.

La vidéo avait créé la polémique durant la douzième semaine de manifestation des Gilets jaunes à Paris près de la place de la République, le 2 février dernier. La séquence montrait un policier en civil porteur d'un brassard empêché de rentrer dans une boulangerie à cause de son arme. « Tu vois une arme là  ? demande au boulanger l'agent de la brigade anti-criminalité (BAC), c'est bon, on peut passer  ? » « Si vous n'avez pas d'arme, oui », répond le boulanger. « Je crois que je vais aller ailleurs, et à un autre moment de la journée, je vais aussi regarder ailleurs », s'indigne le fonctionnaire de police semblant signifier que si des casseurs s'en prennent à la boulangerie, il n'interviendra pas. Le boulanger a été placé en garde à vue ce mardi pour refus de vente et outrage à personne dépositaire de l'autorité publique. Sur l'extrait, les charges retenues contre Emmanuel G., 32 ans, originaire de Montpellier n'apparaissent pas évidentes.

Selon un témoin contacté par Le Parisien à l'époque des faits, la vidéo diffusée a été tournée quelques minutes après le début de l'altercation. « Nous étions en plein mouvement de foule (...) Une street-medic (des manifestants-secouristes, NDLR) blessée se trouvait à l'intérieur du magasin. Deux policiers ont débarqué, sans rien dire, armés et cagoulés. Le responsable du magasin a accepté de leur servir un café mais seulement s'ils enlevaient cagoules et armes. Et ils n'ont pas apprécié », a-t-il raconté au quotidien.