Agenda militant
Ailleurs sur le Web
![S’abonner au flux RSS [RSS]](images/rss.jpg)
- Une vie dans le tourisme (02/05)
- Une vie à Pôle emploi (02/05)
- 54 ème congres de la CGT – Analyse du document d’orientation par la FNIC CGT (02/05)
- Face au capitalisme, que peuvent la science et les scientifiques ? (29/04)
- Thèses pour une critique écosocialiste de l’intelligence artificielle (29/04)
- Le rôle des COMMUNISTES : CLASSE ou PEUPLE ? (29/04)
- Manuel Bompard, invité de TF1 (28/04)
- Dans la tempête, le Venezuela plie, mais ne rompt pas (28/04)
- Faut-il nationaliser l’économie pour sortir du capitalisme ? (24/04)
- Intervention de Frédéric Vuillaume lors de la première journée du congrès confédéral FO (23/04)
- Portugal. La droite vise à affaiblir la législation du travail. (23/04)
- Israël et les États-Unis mènent une guerre contre le développement de l’Iran (23/04)
- Hongrie : aux origines économiques de la défaite d’Orbán (23/04)
- Les Écologistes : une fronde interne contre la candidature de Marine Tondelier à la présidentielle (23/04)
- Communisme et salaire chez Bernard Friot (21/04)
- Inventer des vies désirables. Entretien avec Séverin Muller (21/04)
- Un stade technofasciste du capitalisme numérique ? (21/04)
- EXCLUSIVITÉ QG : "Le système Macron : perversion et évaporation de millions" (21/04)
- Appel des 30 ans d’Acrimed : Transformer les médias, une urgence démocratique ! (20/04)
- "QUELQUE CHOSE DE GROS SE PRÉPARE AVEC LA FINANCE" - Frédéric Lordon (19/04)
- IA : une nouvelle étape de la lutte des classes ? (18/04)
- "Une civilisation va mourir ce soir" – Trump, instrument et produit du chaos mondial (17/04)
- Nommer la France qui apparaît (17/04)
- Décès de Roger Establet (17/04)
- L’Ecole face aux logiques du capitalisme (17/04)
Liens
Algérie : un nouveau scandale d’humiliation de manifestantes
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

En Algérie, deux jours après une bavure policière particulièrement abjecte qui, si elle est avérée, déshonorerait gravement ceux qui l’ont commise et l’institution qu’ils servent, de nombreuses voix indignées s’élèvent pour faire part de leur écoeurement.
C’est derrière les murs du commissariat de Baraki, situé à 30 km d’Alger, que l’impensable se serait produit, samedi 13 avril, selon les révélations de Samir Larabi, un militant connu du Parti socialiste des travailleurs (PST) et journaliste de son état.
« Durant le rassemblement tenu à la Grand-Poste d’Alger, les policiers sont intervenus avec brutalité, ont réprimé et tabassé les manifestants. Les militants arrêtés ont été emmenés au commissariat de Baraki, à 30 km d’Alger. Mais le plus grave encore, c’est que quatre militantes femmes ont été humiliées par les policiers du commissariat de Baraki. Ils les ont forcées à enlever tous leurs vêtements, pour les mettre nues comme au jour de leur naissance ! », a-t-il témoigné.
« Ce qu’ont fait les policiers de Baraki est une humiliation, un acte dégradant, une atteinte à la dignité de la personne humaine », a condamné vigoureusement Samir Larabi.
Soufiane Djilali, président du parti politique algérien Jil Jadid (Nouvelle génération), a été l’un des premiers à dénoncer cet excès de zèle policier inqualifiable, qui a franchi un nouveau palier dans l’abjection, après les marches de protestation des étudiants en médecine de triste mémoire. En effet, au cours de leur interpellation, des étudiantes en blouse blanche, sous le choc, avaient affirmé avoir été victimes d’attouchements de la part de policiers.
Dans le tweet outré posté par Soufiane Djilali, celui-ci précise qu’une femme agent de police a infligé cette humiliation des plus viles et intolérables, qualifiée « d’acte barbare », à quatre de ses congénères, et serait couverte par sa hiérarchie. Obéissait-elle à des ordres ou pas ? L’enquête qu’il réclame toutes affaires cessantes devra faire la lumière sur cette bien sombre affaire, qui n’est pas de nature à redorer le blason de la police.
Pour l’heure, la DGSN et le ministre de l’Intérieur se murent dans le silence, face à ce nouveau scandale qui éclabousse toute une institution.




