[RSS] Twitter Youtube Page Facebook de la TC Articles traduits en castillan Articles traduits en anglais Articles traduits en allemand Articles traduits en portugais

Agenda militant

    Actualités et analyses [RSS]

    Lire plus...

    Newsletter

    Twitter

    Venezuela - Échec du coup d’Etat de l’extrême droite pro-impérialiste, mais Guaïdo appelle toujours au putsch

    Brève publiée le 1 mai 2019

    Tweeter Facebook

    Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

    Mardi matin, Guaïdo a appellé l'armée à renverser Maduro. S'appuyant sur des éléments putschistes de l'armée, il a appelé l'ensemble des forces armées à se ranger derrière lui. Il a appelé à la mobilisation populaire.

    Des éléments factieux ont libéré mardi le putschiste d'extrême droite Lopez qui s'est réfugié à l'ambassage du Chili.

    Mais le putsch a pour l'heure échoué, malgré le soutien hargneux des USA, et l'absence de condamnation de l'UE qui maintient son soutien à Guaïdo comme "représentant légitime" du Vénézuéla.

    Guaïdo appelle à la poursuite du putsch ce mercredi. Il tient sa force du soutien des USA et de l'extrême droite continentale (Brésil et Colombie). 

    (RFI) Alors que Juan Guaido appelle à poursuivre les manifestations au Venezuela ce mercredi 1er mai 2019, les États-Unis font pression pour que Nicolas Maduro quitte le pouvoir, et même le pays.

    « Ce n’est pas un coup d’État. Que Juan Guaido tente de prendre le contrôle de l’armée n’a rien d’un coup d’État », assurait ce mercredi, dans la matinée, John Bolton, le conseiller du président des États-Unis à la sécurité. Des propos rapportés par notre correspondante à Washington, Anne Corpet.

    Alors que l'opposant vénézuélien Juan Guaido a appelé ses partisans à poursuivre les manifestations, au lendemain d'une tentative de soulèvement avortée, les autorités américaines suivent de près la situation au Venezuela. Et pressent Nicolas Maduro de quitter le pays.

    Toute la journée de mardi, les responsables américains ont fait monter la pression sur le régime et ses soutiens. Le vice-président Mike Pence et le secrétaire d’État Mike Pompeo ont commencé au cours de la matinée par saluer sur Twitter l’opération « Liberté » lancée par Juan Guaido, et ont affirmé leur soutien à une transition pacifique vers la démocratie.

    John Bolton, pour sa part, a rappelé que toutes les options étaient sur la table et il a prévenu, un brin menaçant : « Ce serait une grosse erreur de la part de Maduro d’employer la force contre les civils. » Sur Twitter, Donald Trump s'en est pris à Cuba. Il a menacé d’imposer un embargo total sur la Havane si le pays ne retirait pas son dispositif militaire du Venezuela.

    Selon le secrétaire d'État américain Mike Pompeo sur CNN, Nicolas Maduro était prêt à quitter le pays mardi matin, à destination de Cuba, mais la Russie l'aurait fait changer d'avis. Une information démentie par Nicolas Maduro lui-même, dénonçant un « manque de sérieux » de la part du secrétaire d'État américain.

    « Cela fait longtemps que personne n’a vu Maduro, a dit M. Pompeo. Il avait un avion prêt à décoller sur le tarmac il était prêt à partir ce matin. Mais d’après ce qu’on comprend, les Russes lui ont demandé de rester. Il est temps pour lui de partir, il est temps pour lui de quitter le Venezuela, et nous le prions de le faire le plus rapidement possible. »