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Les salariées des toilettes de trois gares parisiennes sont en grève
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Il faudra se passer de la pause aux WC pour se rafraîchir. A la veille des grands départs en vacances, les salariées des toilettes de trois gares parisiennes sont en grève depuis lundi pour obtenir le maintien de leurs droits après la rupture du contrat de sous-traitance les concernant, a annoncé jeudi 27 juin la CGT. "Depuis quatre jours, la situation sanitaire des toilettes des gares du Nord, de Lyon et d'Austerlitz ne fait qu'empirer" alors que "le donneur d'ordre, c'est-à-dire la SNCF, est totalement silencieuse et absente du conflit", écrit la CGT dans un communiqué.
Dans un communiqué, la filiale de la SNCF chargée des gares, Gares et Connexions, "déplore la situation pour ses clients, notamment à l'approche des grands départs et en période de fortes chaleurs, et met tout en oeuvre pour que des solutions soient trouvées dans les meilleurs délais". Elle ajoute qu'elle "a exigé auprès de son concessionnaire 2theLoo de régler au plus vite la situation en trouvant avec son sous-traitant Derichebourg les meilleures solutions pour chacun des salariés concernés".
"Une farce dont les salariées sont les dindons"
En 2015, la société néerlandaise 2theloo avait acquis ce marché de sous-traitance de la SNCF, ce qui avait déjà provoqué une grève de neuf jours des "dames pipi" qui voulaient continuer à dépendre de la convention collective du nettoyage, plus protectrice. 2theloo avait alors divisé l'activité des toilettes des gares en deux, d'un côté le nettoyage et, de l'autre, l'encaissement ou la vente de produits périphériques. En mai 2016, elle avait sous-traité le nettoyage à Derichebourg, avec transfert des contrats de travail, pour 3 ans.
Ce contrat de sous-traitance terminé, 2theloo "se trouve devoir reprendre l'intégralité des deux activités et les salariées", souligne la CGT. Mais la société néerlandaise continue à se réclamer de la convention collective du commerce, ajoute le syndicat. Quant à Derichebourg qui n'opère plus dans les gares, elle propose aux salariés des contrats sur d'autres lieux, poursuit-il.
"Une quarantaine de salariées, certaines avec plus de 20 ans d'ancienneté, sont concernées", a précisé Richard Bloch de la CGT. "Elles ne souhaitent pas changer de lieu de travail et veulent garder la convention collective du nettoyage". Selon la CGT, "nous nous retrouvons avec les mêmes acteurs qu'il y a trois ans dans une farce dont les salariées sont les dindons".




