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Les sans fac agitent la rentrée à Nanterre
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Comme en 2018, les syndicats étudiants, l’Unef en tête, dénoncent la situation de ceux qui se retrouvent sans affectation. À Nanterre, ils seraient près de 300.

Rassemblement, banderoles et slogans hostiles à la plateforme Parcoursup scandés au mégaphone. Les rentrées se suivent et se ressemblent à la fac de Nanterre. Ce lundi, entre 150 et 200 étudiants ont manifesté, au pied de la tour administrative de l'université, leur soutien aux « sans fac », des étudiants toujours sans affectation deux semaines après la reprise des cours.
Selon l'Unef, ils seraient ainsi près de 300 à ne pas être parvenus à se dénicher une place dans les amphithéâtres de l'université de Paris-Nanterre. Des néobacheliers mais aussi des étudiants, notamment étrangers, qui visaient des places en Master 1.
Comme Brahim et Imane, 25 et 23 ans, deux étudiants algériens restés sur le carreau malgré des démarches qu'ils disent avoir entreprises dès le mois de juin : « J'ai fait des demandes dans 5 ou 6 universités mais j'ai été refusée partout, se désole Imane. A Nanterre, j'ai bien réussi à décrocher un entretien qui s'est très bien passé mais, à ma grande surprise, j'ai finalement reçu une réponse négative. On m'a opposé que mon projet professionnel ne correspondait pas à la formation que je souhaitais intégrer ». Un argument qui « ne tient pas la route » selon elle.
Résultat, les deux étudiants se disent « désemparés », minés par le sentiment d'être bloqués, en dépit de leurs efforts, au milieu de leur parcours universitaire. « On a l'impression d'être pénalisés par notre statut d'étudiant étranger, regrette Brahim. Comme si notre nationalité s'avérait être un obstacle à nos projets… »
Les cas de ces centaines de « sans fac », l'Unef les impute à Parcoursup bien sûr, mais aussi à e-candidat, la plateforme relative aux candidatures en Master 1 ou Master 2, et à Campus France qui gère les séjours des étudiants en France.
Sélection «à caractère social»
« Ces plateformes sont discriminantes, fustige Victor Mendez, l'une des figures de l'Unef à Nanterre. Elles trient selon la nationalité, les quartiers, les origines. C'est cette sélection à caractère social que l'on a combattue la rentrée dernière et que l'on combat encore cette année. Étudier est un droit, pas un privilège. »
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Soucieuse de montrer sa bonne volonté, la présidence de l'université - qui a déjà fait le choix de ne pas appliquer la hausse des frais d'inscription pour les étudiants étrangers - a reçu une délégation de sans fac en marge de la commission de la formation et de la vie universitaire qui se tenait ce lundi après-midi.
« Nanterre a une plateforme spécifique »
Le président Jean-François Balaudé s'engage à ce que l'université examine les dossiers des étudiants restés sans affectation. « Toutes les universités ne le font pas, précise-t-il. Certaines ne veulent pas entendre parler des demandes qui ont été formulées hors cadre ou hors délai. Ce n'est pas le cas de Nanterre qui a mis en place une plateforme de saisine spécifique pour traiter de la meilleure des façons les dossiers qui nous sont présentés. »
Parmi eux, certaines candidatures seront examinées dans les jours qui viennent alors que d'autres seront renvoyées à la commission d'appel du rectorat ou vers les commissions pédagogiques à qui la fac demande de se pencher très vite sur les dossiers. « Étudier ne doit pas être un privilège, on est d'accord, conclut Jean-François Balaudé. Mais l'université de Nanterre doit aussi composer avec des moyens et des capacités d'accueil limité. »




