[RSS] Twitter Youtube Page Facebook de la TC Articles traduits en castillan Articles traduits en anglais Articles traduits en allemand Articles traduits en portugais

Agenda militant

    Actualités et analyses [RSS]

    Lire plus...

    Newsletter

    Twitter

    Thomas Cook : "Des fonds spéculatifs vont se faire près de 200 millions de plus-values sur la faillite"

    économie

    Brève publiée le 2 octobre 2019

    Tweeter Facebook

    Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

    https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/plans-sociaux/thomas-cook-des-fonds-speculatifs-vont-se-faire-pres-de-200-millions-de-plus-values-sur-la-faillite_3631239.html?fbclid=IwAR27OalaAGAfJseTFy_J6jZGKeiQE99RuIBCuXZVRYNGQL0KIedg06m8Vvg

    Aigle Azur, XL Airways, Thomas Cook, ces trois entreprises appartenant au secteur du tourisme, ont mis la clef sous la porte. L'économiste Christophe Ramaux et le journaliste Étienne Lefebvre en débattent mardi 24 septembre.

    "Le secteur aérien est un secteur où la concurrence est extrêmement vive. Il y a deux pôles de concurrence déloyale : les compagnies aériennes low cost et les compagnies massivement soutenues par leurs États", estime Christophe Ramaux, membre des Économistes atterrés.

    "Ne pas privatiser Aéroports de Paris"

    Le patron de XL Airways demande de l'argent aux aéroports, car ce sont les compagnies qui leur amènent des passagers. "Il manque en France une véritable politique industrielle dans le transport aérien. Et la première étape, c'est de ne pas privatiser Aéroports de Paris", affirme Christophe Ramaux avant de s'insurger sur le cas de Thomas Cook : "Des fonds spéculatifs vont se faire près de 200 millions de plus-values sur la faillite" du voyagiste britannique.

    "Pour Thomas Cook, c'est tout sauf une surprise. L'entreprise a failli faire faillite dès 2011. C'est le modèle intégré du tour-opérateur qui ne fonctionne plus et qui est attaqué par les compagnies aériennes low cost et les sites de réservation en ligne. Les dirigeants de Thomas Cook n'ont pas réagi. Il y a une responsabilité de leur part et une responsabilité des actionnaires qui les ont laissés faire et qui les ont grassement payés", estime Étienne Lefebvre, rédacteur en chef aux Échos.