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Algérie, Hirak : la grève générale est une nécessité
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
https://www.dzvid.com/2019/11/15/hirak-la-greve-generale-est-une-necessite/
Le pouvoir se nourrit des hésitations du mouvement et de certains de ses « leaders ». La rue, malgré son génie et ses initiatives, reste plutôt dans la réaction.

Il est temps pour le hirak d’affronter politiquement et économiquement la bande par la grève générale et se préparer à occuper les rues. La révolution nécessite d’autres moyens de pression pour arrêter la politique répressive que subissent des centaines d’Algériens et bloquer la mascarade électorale du 12 décembre.
Il faut que naissent des coordinations locales, régionales qui dégageront une sorte de direction nationale du mouvement collégiale, sous le contrôle permanent des masses populaires en lutte. Cela rendra la grève générale et d’autres formes de désobéissance civile effectives, car les appels intempestifs à se joindre au hirak de certains syndicats assez peu représentatifs, ici ou là, n’ont eu que très peu d’effets.
On constate, que malgré les coups portés au régime, celui-ci demeure, avec le soutien des puissances étrangères qu’il sert à satiété, arrogant et méprisant.
La rue et ses animateurs doivent prendre conscience de la force et de la puissance de la mobilisation. Mais à l’aune des évolutions en cours, il faut que le hirak hausse le temps et affronte le pouvoir illégitime, par la multiplication des actions, comme le recours à la grève générale, et des blocages.
Le danger qui guette le mouvement réside dans l’organisation du scrutin du 12 décembre. Si cela venait à se produire, il risque de démoraliser une partie des troupes du mouvement populaire. Le pouvoir est certainement conscient de cela, la rue peut-être moins.
L’heure est à la mobilisation générale pour bloquer à tout prix ces élections. Si nous parvenons à sauter ce verrou, ceux d’en haut qui bombent le torse, insultent et méprisent les masses se dégonfleront comme des ballons de baudruche.
Accentuons la pression sur le pouvoir militaire, multiplions les actions et les blocages. Rappelons que nous voulons une période de transition avec la mise en branle d’un processus constituant qui va concrétiser la rupture tant revendiquée.
Mohamed Arroudj




