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Algérie - Le gros bide de la manif organisée par la bureaucratie de l’UGTA
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

Près de 1500 à 2000 travailleurs ont “répondu” à l’appel de l’UGTA pour manifester en soutien à l’armée populaire nationale (ANP) et en faveur des élections du 12 décembre prochain.
Des travailleurs du service public ramenés de toutes les wilayas pour faire “la démonstration de force” de la “majorité” supposée au lendemain d’une imposante manifestation signant le 41 vendredi du Hirak.

Les travailleurs sont venus de l’entreprise Asrout, ceux du port d’Alger, des parkings publics et des APC, mais aussi ceux de l’hôpital Frantz Fanon de Blida, l’ONEC de Tiaret et autres wilayas qu’on a pu constater de visu.
Scandant “el djich al cha3b Khawa khawa et ouled fraça m3a el khawana” ( le peuple et l’armée uni contre les fils de la France traitres), leur progression de la maison du peuple à la Grande Poste s’est faite sous la protection des forces de sécurité et sous les insultes des passants et des groupes hostiles aux élections qu’ils ont croisé sur leur parcours.
Il y avait de la tension et même de la colère sur les rues. Les passants ne cachaient pas leur mépris de ces procédés d’un temps qu’ils croyaient révolu. A la rue Hassiba Ben Bouali, au boulevard du colonel Amirouche et à la rue Didouche Mourad, les policiers, souvent en civils, œuvraient à étouffer dans l’œuf les altercations qui éclataient.
Plusieurs citoyens qui ont exprimé leur hostilité à la manifestation ont été interpellés et leurs rassemblements violemment dispersés.
A moins de deux semaines de la Présidentielle programmée pur le 12 décembre, le pouvoir n’a toujours pas trouve le moyen de faire passer la pilule. Même ses organisations, machines électorales par le passé, ne parviennent plus à faire impression.
Le décalage entre un mode de gestion passéiste et la réalité de la société algérienne en quasi dissidence depuis le 22 février est abyssal.




