[RSS] Twitter Youtube Page Facebook de la TC Articles traduits en castillan Articles traduits en anglais Articles traduits en allemand Articles traduits en portugais

Agenda militant

    Actualités et analyses [RSS]

    Lire plus...

    Newsletter

    Twitter

    France 5 : malaise à la rédaction de «C dans l’air»

    Brève publiée le 10 décembre 2019

    Tweeter Facebook

    Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

    http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/tv/france-5-malaise-a-la-redaction-de-c-dans-l-air-10-12-2019-8213904.php#xtor=AD-1481423553

    Une partie des journalistes reporters du magazine de France 5 vient de dénoncer leurs conditions précaires, menaçant de faire grève. Un conflit réglé au début du mois.

    Cadences très soutenues, contrats précaires et cinq jours de vacances par an, une autre partie des congés payés étant incluse dans la rémunération. Derrière la jolie vitrine de « C dans l'air », un malaise a envahi la rédaction qui doit fournir les sujets des 312 numéros par an diffusés sur France 5 du lundi au samedi. Sans compter les numéros spéciaux en prime time sur le terrorisme, la tentation populiste en Europe, la dette, ce mardi 10 décembre, et un prochain en préparation pour 2020.

    En coulisses, la quinzaine de journalistes reporters en CDDU (contrat à durée déterminée d'usage) est montée au créneau lundi 2 décembre auprès du producteur de la quotidienne afin de lui faire part de leur ras-le-bol. Menace de grève à l'appui pour la journée du 5 décembre, cette première action collective a abouti deux jours plus tard. Les reporters ont obtenu le mercredi des jours de vacances supplémentaires qu'ils réclamaient.

    «Ils ont énormément de travail»

    « Les journalistes ont exprimé quelque chose que j'ai entendu, note Bruno Gaston, le producteur de la quotidienne et patron de Maximal Productions. Ils ont les mêmes contrats que ceux signés depuis 17 ans. J'ai satisfait leur demande car ils ont énormément de travail, c'est désormais six jours sur sept, le niveau d'exigence n'est plus le même ».

    Assez pour apaiser les tensions ? Elles surviennent dans un contexte particulier, alors que les rumeurs de vente de Lagardère Studios, la filiale du groupe Lagardère qui détient notamment Maximal Productions, se font aussi plus insistantes.