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À Radio France, un regain de grève le 19 décembre
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

Tandis que la CGT appelle, depuis le 25 novembre, à une grève illimitée suite au plan d’économies décidé par la direction de Radio France, les autres organisations syndicales du groupe radiophonique public ont déposé un préavis de grève pour le 19 décembre.
Ya-t-il quelqu’un là-haut ? », demandaient récemment dans un communiqué les sociétés des journalistes de France Inter, France Info et France Culture. Elles interpellaient ainsi la direction de Radio France à la troisième semaine du mouvement de grève des salariés du groupe public (débuté le 25 novembre), contre le plan d’économies décidé – qui prévoit notamment la suppression de 299 postes. « Pas de vraie négociation, pas de vraie communication auprès des salariés, pas d’intervention à l’extérieur qui nous laisserait penser que l’avenir de la radio publique est ardemment défendu », égrenaient-elles.
Ce week-end, Sibyle Veil, PDG de Radio France, s’est exprimée dans Le Journal du Dimanche. « L’immobilisme n’est pas à l’ordre du jour », y assure-t-elle. L’abandon du projet stratégique qu’elle porte, et du plan de départs, serait selon elle « irresponsable ». « Il s’agit d’un projet de transformation ambitieux, avec 25 millions d’investissements, un effort de formation numérique multiplié par trois, 76 recrutements ».
“L’État et la direction de Radio France doivent considérablement revoir leur copie.” Les syndicats
La grève en cours se fait à l’appel de la CGT, qui l’a souhaitée illimitée. Les autres organisations syndicales du groupe public (CFTD, SNJ, Sud et Unsa) ont lancé un préavis de grève pour le 19 décembre. « La mobilisation par tous les moyens se poursuivra en 2020, précisent-elles. L’État et la direction de Radio France doivent considérablement revoir leur copie. »
La date du 19 décembre n’a pas été choisie au hasard. « Une réunion est prévue ce jour-là entre les syndicats et la direction sur les modalités de départ, explique Philippe Ballet, de l’Unsa. Or de multiples questions d’organisation nous semblent plus importantes : par exemple, que va-t-il arriver à ceux qui restent, quelles seront leurs missions, leur charge de travail ? Comment régénérer les équipes ? Quel reclassement pour ceux qui ne voudraient pas partir, alors que leur poste est supprimé ? Depuis le 25 novembre la direction n’a fait aucune proposition sur ces points. Il est temps que les lignes bougent, ce projet n’est pas acceptable, il faut essayer de le transformer. »
« Il reste des inquiétudes auxquelles je souhaite répondre par le dialogue social, a affirmé Sibyle Veil au JDD. Pour cela la négociation doit s’intensifier, y compris à l’occasion de ce nouveau préavis. »





