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Grandpuits : la grève se poursuit à la raffinerie mais le blocage s’assouplit
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Mobilisés depuis le 5 décembre, les employés ont reconduit leur mouvement jusqu’au 6 janvier. Mais ils ont accepté de laisser sortir une partie du produit du site.

Grandpuits-Bailly-Carrois, le 5 décembre 2019. Une cinquantaine d'employés ont installé un piquet de grève à l'entrée de la raffinerie Total. LP/ J.M.
C'était une assemblée générale décisive. Ce lundi, les salariés de la raffinerie Total de Grandpuits-Bailly-Carrois en Seine-et-Marne étaient de nouveau réunis dans leurs locaux pour décider ou non de la reconduction de leur mouvement qui dure depuis le 5 décembre, début de la grève nationale contre la réforme des retraites.
Pour la énième fois, les grévistes ont choisi de reconduire leur mouvement de grève, jusqu'au lundi 6 janvier. Ils ont toutefois quelque peu assoupli le blocage de la raffinerie. « Aucun camion ne sortira, assure un salarié interrogé ce lundi. On sort une quantité infime de produit via le pipeline. Rien de significatif. »
Pour rappel, les salariés bloquaient totalement la sortie des produits depuis le début du mouvement. « En moyenne, 400 camions sortent chaque jour de la raffinerie », confie un salarié gréviste.
« Quatre à cinq jours pour s'arrêter, et autant de temps pour redémarrer »
Depuis près d'un mois, le site industriel tourne au service minimum mais produit tout de même du carburant. Il est donc contraint de stocker sa production. Or, sa capacité de stockage atteint tout doucement son seuil, et la direction pourrait se voir contrainte d'enclencher l'arrêt total de la production.
La « légère expédition de produits » consentie ce lundi par les grévistes devrait permettre de ne pas dépasser la capacité maximale de stockage. L'hypothèse d'un arrêt de la raffinerie dans les prochains jours reste pourtant d'actualité.
Dans ce cas-là, « il lui faut quatre à cinq jours pour s'arrêter entièrement et autant de temps pour redémarrer », explique Adrien Cornet (CGT).
Ce serait alors les dépôts de carburants qui devraient prendre le relais pour alimenter les stations-service d'Ile-de-France, qui ne compte que la raffinerie de Grandpuits sur son territoire. Or, « le dépôt de Gennevilliers ( NDLR : dans les Hauts-de-Seine ), par exemple, est déjà bien entamé », confie Thierry Defresne, délégué syndical central CGT.




