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Pour 2022, Mélenchon lance l’Union populaire
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
POUR 2022, MÉLENCHON LANCE L’UNION POPULAIRE (lemondemoderne.media)
Jean-Luc Mélenchon tenait ce midi une conférence de presse au siège de la France insoumise. Candidat à l’élection présidentielle pour la troisième fois en 2022, le député des Bouches-du-Rhône a exposé sa nouvelle stratégie dans la course à l’Élysée : l’union populaire.
Ces dernières semaines, le débat public autour de la présidentielle d’avril 2022 a pris des allures irréelles à gauche. Plusieurs candidats potentiels semblent sortir du bois ou presque, sans programme ni appareil, mais avec une stratégie commune : multiplier les sorties pour exiger l’union de la gauche, aidés de toute la caste médiatique. Et tout ce beau monde semble n’avoir qu’une question en tête : “comment virer Mélenchon” ?
Pour Mélenchon, une seule stratégie possible : convaincre une majorité
Face à cette injonction, Mélenchon ne cède rien et fait le pari de la clarté. Ce midi, l’insoumis a ainsi livré sa démonstration avec conviction : pour lui, ce sera l’union populaire plutôt que celle des appareils politiques, qui agit comme un repoussoir.
Il faut dire que l’homme repose sur des bases solides. Son programme, l’Avenir en Commun, s’appuie sur la cohérence des combats dans le temps long. Son équipe s’est construite autour de lui : 16 députés, 6 eurodéputés, et des figures et porte-paroles du mouvement insoumis prêts à endosser des responsabilités dans la campagne. Autant de moteurs que Mélenchon ne possédait pas en 2017, et qui pourraient l’aider en 2022. Avec pour seul objectif : convaincre une majorité autour de combats fédérateurs, qui répondent aux attentes des Français.
En tête de la gauche
À gauche, le quinquennat Hollande, sa politique libérale et son lot de trahisons est resté dans toutes les mémoires. Le PS n’a d’ailleurs jamais semblé faire son autocritique, plaçant à sa tête Olivier Faure, un ex-hollandiste, et laissant les anciens ministres des gouvernements Ayrault et Valls parler en son nom, empruntant toutes les expressions d’extrême-droite pour s’emparer du débat public : “islamogauchisme”, “séparatisme”…
Chez EELV, rien de plus clair. Sandrine Rousseau est candidate. Jadot se lance. Piolle aussi. Il se murmure que Bayou y pense, bien qu’il n’ait pu vraiment prendre la tête de la gauche à Paris, talonné de très près par Pulvar et Autain. Voici donc les écologistes embourbés dans un combat de personnes et de lignes politiques : capitalisme vert ? décroissance ? Impossible de dire par où EELV ira.
Dans ce contexte, c’est encore Mélenchon qui semble tirer son épingle du jeu. Depuis novembre, invariablement, les sondages le donnent en tête de la gauche, dans toutes les configurations possibles. Et les enquêtes d’opinion le montrent également : la gauche réunie n’aurait pas, aux yeux des Français, meilleur candidat que lui.
De quoi rendre son union populaire victorieuse ? Le candidat a quelques mois devant lui pour en faire la démonstration.




