Agenda militant
Ailleurs sur le Web
![S’abonner au flux RSS [RSS]](images/rss.jpg)
- Un mois de grèves et de luttes : Décembre 2025 (16/01)
- Lordon : Boulevard de la souveraineté (15/01)
- L’affaire d’État Alstom : l’étau se resserre autour de la responsabilité de Macron (15/01)
- Coquerel sur France 2 mercredi 14 janvier (14/01)
- Le "moment eurocommuniste" ou la déstalinisation ratée du PCF (14/01)
- Etats-Unis : comprendre la « nouvelle doctrine de sécurité nationale » et ses implications (14/01)
- La loi du plus fort - La chronique de Pierre-Emmanuel Barré (12/01)
- Retour sur le blocage du périph’ - A propos de la résistance à l’accord UE-Mercosur et à la politique d’abattage total. (12/01)
- Venezuela : des médias intoxiqués par la propagande de guerre (12/01)
- Où vivent les plus riches ? Ce que la géographie des hauts revenus dit des fractures françaises (11/01)
- Une récompense pour les criminels ! Le prix Nobel de la « paix » (11/01)
- La crise de la gauche portugaise. Entretien avec Catarina Príncipe (11/01)
- Victor Klemperer, critique impitoyable du sionisme (11/01)
- USA - VENEZUELA : UNE OPÉRATION MAFIEUSE SALUÉE PAR LES "COLLABOS" - Maurice Lemoine (11/01)
- Le paradoxe de la Sécurité sociale : et si, pour faire des économies, il fallait l’étendre ? (11/01)
- LFI : Soutien au peuple venézuélien contre l’agression de Trump ! (10/01)
- Du militarisme à gauche. Réponse à Usul et à Romain Huët (09/01)
- Face à l’impérialisme trumpiste : ne rien céder (08/01)
- Attaque américaine au Venezuela : ce que révèle le "zéro mort" de franceinfo (08/01)
- Que signifie "abolir la monnaie" ? (08/01)
- Abject dessin antisémite dans Marianne contre le député LFI Rodriguo Arenas (08/01)
- "ILS FONT LE SAV DE TRUMP !" CE QUE DISENT LES MÉDIAS FRANÇAIS SUR LE VENEZUELA (08/01)
- VENEZUELA : CE QUE NE DIT PAS LA PROPAGANDE DE TRUMP (08/01)
- Les États-Unis prennent d’assaut le territoire et le gouvernement du Venezuela (08/01)
- Les systèmes militaro-industriels, noyau totalitaire du capitalisme contemporain (08/01)
Liens
L’exécutif va augmenter de 40 à 100 euros net par mois les fonctionnaires de catégorie C
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Cette augmentation concerne 1,2 million de fonctionnaires de cette catégorie la moins bien payée dans les trois fonctions publiques. Le point d’indice, gelé depuis plus de dix ans, n’augmentera pas.
Gelé depuis plus de dix ans à la seule exception de 2016, le point d’indice des fonctionnaires ne bougera pas. Invitée sur BFM-TV mardi 6 juillet, la ministre de la transformation et de la fonction publique, Amélie de Montchalin, a annoncé que seul le salaire des fonctionnaires de catégorie C allait augmenter.
« Je propose une enveloppe plus petite et plus ciblée pour proposer 40 à 100 euros net de plus par mois selon l’ancienneté pour la catégorie C, la plus basse », a déclaré la ministre. Cette augmentation concerne 1,2 million de fonctionnaires de cette catégorie la moins bien payée dans les trois fonctions publiques : l’Etat, les collectivités locales et les hôpitaux publics. Selon la ministre, l’augmentation représente un budget de deux milliards d’euros.
Cette annonce intervient alors que les organisations syndicales de la fonction publique sont reçues par la ministre, mardi matin, à l’occasion d’un « rendez-vous salarial ». Les syndicats réclament, en vain, depuis des années une revalorisation du pouvoir d’achat pour les 5,5 millions d’agents de la fonction publique. Mais Amélie de Montchalin a justifié son refus d’augmenter le point d’indice :
« Le point d’indice n’augmentera pas. L’augmenter de 1 %, ça coûte deux milliards d’euros aux finances publiques (…) L’augmenter, ça voudrait dire augmenter tout le monde du même pourcentage. Avec une augmentation de 1 %, ceux qui sont en bas de l’échelle aur[aient] entre 10 et 14 euros de plus par mois quand ce sera des centaines d’euros pour les directeurs dans les ministères. »
Exception faite de l’année 2016 où il a été revalorisé de 1,2 %, le point d’indice, qui sert à calculer la rémunération des agents publics, est gelé depuis 2010. Les syndicats dénoncent unanimement une perte de pouvoir d’achat qui pénalise les plus bas salaires et l’attractivité des métiers du service public.
« Baromètre de l’égalité »
Mardi, la ministre s’est également engagée à « relever les salaires des contractuels et s’assurer qu’ils sont tous au-dessus du smic ». « On va s’assurer qu’il y a beaucoup de promotions, on va lancer un baromètre de l’égalité comme dans le privé. Depuis 2017, on a une politique salariale cohérente », a assuré Mme de Montchalin.
« On était en retard sur des métiers comme les enseignants, les forces de l’ordre, les soignants, a-t-elle reconnu. Il y a aussi des inégalités au sein de la fonction publique sur les bas salaires, entre Paris et la province, les hommes et les femmes. » A compétences et ancienneté égales, l’écart salarial entre les hommes et les femmes est en moyenne de 13 % dans la fonction publique.
La ministre a également rappelé une mesure déjà annoncée : la prise en charge forfaitaire par les employeurs publics des complémentaires de santé que les agents publics finançaient seuls jusqu’à présent.
Cette prise en charge d’au moins 50 % du coût des complémentaires de santé de tous les agents publics quel que soit leur statut était une mesure très attendue, dont l’application sera progressive : à partir de 2022 pour la fonction publique de l’Etat (FPE) et à hauteur de 15 euros mensuels jusqu’en 2026 pour la territoriale (FPT) et l’hospitalière (FPH).




