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Iñaki Aranceta (NPA), verbalisé pour non-port du masque sans être interpellé
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Iñaki Aranceta, verbalisé pour non-port du masque sans être interpellé - midilibre.fr
Iñaki Aranceta entouré de ses sympathisants A. D
Le Millavois, membre du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), a reçu 135 € d’amende, par courrier, le 6 juillet.
Il est possible qu’Iñaki Aranceta ne porte pas son masque, avenue de Verdun, ce jeudi 10 juin, alors que les mesures sanitaires locales en vigueur l’y obligent. Le 6 juillet, le militant du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), reçoit une amende de 135 € pour "violation d’une mesure locale, imposant le port d’un masque de protection dans une circonscription territoriale en état d’urgence sanitaire et devant faire face à l’épidémie de Covid-19". Sur l’avis de contravention, aucun indice ne permet d’identifier l’institution, police nationale ou municipale, à l’origine de cette contravention, si ce n’est un numéro d’agent.
Depuis, Iñaki Aranceta avoue ne pas se souvenir exactement de ce moment : "Nous distribuions des tracts pour la venue, le lendemain, de Philippe Poutou (ancien candidat à la Présidentielle, en 2012 et 2017, NDLR). Je ne sais pas si je portais le masque ou pas à cette heure précise. Peut-être que j’étais en train de fumer une cigarette. Je ne sais pas". Cependant, il est catégorique : "Personne n’est venu contrôler mon identité. "
Qui est à l’origine ?
Il se rend au lieu indiqué sur la contravention à la recherche de caméras de vidéoprotection. "Je pensais que c’en était peut-être une qui m’avait contrôlé. " Il ne trouve rien sur place. "Il n’y a pas de caméra avenue de Verdun ", confirme la police municipale. Elle ajoute ne pas être à l’origine de l’amende.
L’état-major de la direction départementale de la sécurité publique, l’une des directions de la police nationale, reconnaît que l’un de ses fonctionnaires a bien sanctionné le militant, à distance. "Au moment où les policiers ont voulu effectuer un contrôle d’identité, la personne s’est réfugiée dans un espace privé ", se justifie-t-on au commissariat de Rodez. Et d’ajouter que "l’individu était connu des agents ", ce qui a permis sa verbalisation. Un contexte qui justifie, selon l’état-major, une contravention de ce type, sans interpellation. Il souligne qu’Iñaki Aranceta "a la possibilité de contester ". Ce dernier nie cette version officielle : "C’est faux et archi faux ! ". S’il affirme ne pas avoir vu de policiers, Dalila Belaïd-Artis, une autre militante, qui l’accompagnait ce jour-là, se souvient d’avoir aperçu une patrouille au loin.
Le militant et ses sympathisants se réuniront, ce lundi, aux portes du commissariat de Police pour contester la contravention.




