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La grève se poursuit à l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
"La grève s'est renforcée, on a gagné des grévistes (...) on est plus de 300 ce matin", a affirmé le délégué CGT Jean-Pierre Mercier à l'AFP, "la production est complètement paralysée".
Contactée par l'AFP, la direction du site a confirmé que l'usine ne tournait pas, estimant les grévistes à "environ 220 personnes". "La situation est semblable à celle d'hier, c'est pour l'instant le statu quo", a précisé une porte-parole.
Une partie des grévistes s'est rendue en fin de matinée à une manifestation "pour l'emploi et pour l'avenir de la Seine-Saint-Denis", qui a réuni plusieurs centaines de personnes, à l'appel d'une intersyndicale départementale, devant la préfecture départementale à Bobigny.
La Seine-Saint-Denis, pauvre et populaire, perdra l'un de ses plus gros employeurs avec la fermeture de l'usine PSA d'Aulnay (3.000 postes environ), prévue en 2014.
"On veut montrer qu'on est en grève et commencer une collecte de soutien financier pour alimenter la caisse de grève", a dit M. Mercier.
Cette grève "reconductible avec occupation" de l'usine a démarré mercredi. Le syndicat Sud s'y est joint, tout comme le syndicat maison, majoritaire à Aulnay-sous-Bois, le SIA.
A l'appel de ce syndicat, une quarantaine de salariés de l'usine se sont par ailleurs rendus jeudi matin au pied d'un immeuble parisien appartenant, selon eux, à Thierry Peugeot, président du conseil de surveillance du groupe automobile, pour "réveiller les négociations" à coups de sifflets et vuvuzelas.
Une grande banderole, où l'on pouvait lire "PSA Aulnay, réveillons le dialogue social", a été brièvement accrochée peu après 06h30 aux grilles d'entrée d'un immeuble bourgeois du XVIe arrondissement, près du Trocadéro.
Des négociations entre syndicats et direction se sont tenues jeudi sur les mesures d'accompagnement financier pour les salariés qui quitteraient le groupe ou seraient mutés après la fermeture du site. Selon la direction d'Aulnay, elles étaient toujours en cours en fin d'après-midi.
Le plan de restructuration annoncé cet été par PSA Peugeot-Citroën, qui affirme devoir s'adapter face à la baisse durable des ventes de voitures dans le monde et surtout en Europe, prévoit de supprimer 8.000 emplois, notamment par le biais de la fermeture du site d'Aulnay, auxquels viendront s'ajouter 1.500 suppressions de postes après des départs naturels.




