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Décès de notre camarade Denis Rivier
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Nous avons appris avec beaucoup de tristesse le décès de Denis Rivier. Nous avions régulièrement des échanges avec ce camarade, qui avait notamment participé à notre réunion de discussion autour de notre plateforme à la dernière conférence nationale du NPA.
En 2018, Denis était un des premiers au NPA à s'impliquer pleinement dans le mouvement des Gilets jaunes. Ses analyses ont fortement contribué à notre implication rapide dans ce mouvement. Avec nous, il a mené la bataille à l'intérieur du NPA pour que le parti rompe avec l'attentisme (voire l'hostilité) de la grande majorité du mouvement ouvrier organisé et s'implique pleinement dans le mouvement des gilets jaunes... ce qui n'aura lieu malheureusement que mi-décembre.
Denis Rivier. – Arguments pour la lutte sociale (aplutsoc.org)

Nous apprenons avec tristesse le départ du camarade Denis Rivier. Denis Rivier était pour nous, et sans doute pour beaucoup, une figure stéphanoise – une figure du mouvement ouvrier stéphanois.
Né en 1952, lycéen gréviste des années post-mai 68, il vient vivre à Saint-Etienne à 16 ans, en 68, et rejoint la Ligue Communiste Révolutionnaire en 1974, participera au mouvement des « comités de soldats » et fera de la prison pour cela. En 1979-1980, avec la TLT (Tendance Léniniste-Trotskyste de la LCR), il rejoint l’Organisation Communiste Internationaliste. Après un début raté dans l’enseignement et divers petits boulots, il devient ouvrier métallurgiste chez Enertec-Schlumberger, à Rives-de-Gier, ayant obtenu son baccalauréat professionnel. Un temps membre de la commission nationale sidérurgie de la CGT, il reçoit pour cela toute l’attention de Pierre Lambert, mais s’oppose à partir de 1984 à l’orientation « pour un parti des travailleurs ». Exclu en 1989, il rejoint le Comité pour la construction du parti ouvrier révolutionnaire (pour la reconstruction de la IV° Internationale, puis « pour la construction de l’Internationale ouvrière révolutionnaire » à partir de 1991), qu’animait Stéphane Just.
Militant dans sa classe, peu discipliné envers les petits appareils ou les groupes donnant des directives, Denis, mis de fait hors de la CGT en 1992, construit une section FO majoritaire dans sa boite. En 2003, il quitte le comité « justien », puis participe à la fondation du NPA dont il est un pilier sur Saint-Etienne. Il prend sa retraite début 2013, et voit par la suite sa boite liquidée par les repreneurs. En 2018, il est de ceux qui « sentent » à l’avance le mouvement des Gilets jaunes et décident de s’y investir. C’est cela qui a occasionné nos contacts, Denis ayant participé à plusieurs réunion organisées par Aplutsoc depuis.
Il y a seulement une semaine, je l’avais appelé à propos de l’appel pour le boycott des élections présidentielles, qu’il abordait de façon favorable mais voulait lire de près en prenant son temps.
Ce petit article ne prétend nullement tout dire d’un militant ouvrier dont l’histoire personnelle retrace celle de nos organisations, de ces organisations qui nous ont échappées, mais qui n’a jamais cessé d’agir là où il était et d’emm… les patrons, les flics et les bureaucrates. Merci à Laurent Degousée pour la photo.
VP.




