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La grève des éboueurs de Toulouse se durcit et s’étend à de nouveaux dépôts : soutenons la mobilisation !
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Depuis le 16 décembre 2021, les éboueurs toulousains sont en grève. Alors que la métropole agite la menace de la privatisation, la grève s'étend avec le blocage de deux nouveaux dépôts et un rassemblement de solidarité aura lieu mercredi à 12h.

La grève se durcit pour cette quatrième semaine de mobilisation des éboueurs de Toulouse Métropole, C’est maintenant quatre dépôts qui sont bloqués, avec ceux de l’Union et de Colomiers qui rejoignent les deux dépôts du Raisin et de Monlong déjà bloqués depuis le jeudi 6 janvier. Pour les 600 éboueurs de la ville, hormis la collecte sélective et le mini-dépôt de Bruguières, tous les sites de la métropole sont maintenant paralysés.
Ces travailleurs essentiels, seconde ligne de la crise sanitaire à qui on a promis une revalorisation de leur travail, se retrouvent en effetface à des attaques contre leur conditions de travail. Déja en 2019, Jean-Luc Moudenc annonçait une réduction des passages pour les collectes des déchets, ce qui a entraîné une réduction des effectifs. C’est plus d’un quart des postes qui ont alors été supprimés sur deux ans. Pendant toute la crise sanitaire, les éboueurs ont donc maintenu la ville propre avec une cadence de travail qui augmentait, contrairement au salaire.
Aujourd’hui, en guise reconnaissance, ils sont menacés d’une augmentation de leur le temps de travail de 25 à 35 heures par semaine, avec la fin du « fini-parti », qui équivaut à 10 heures de travail de plus par semaine. Une décision qui a suscité la mobilisation face au mépris de Toulouse métropole. Son président, Jean-Luc Moudenc, reste cependant sourd lors des négociations et refuse toutes les propositions des grévistes qui demandent aussi la reconnaissance des jours de congés supplémentaires, une amélioration des salaires et des primes.
Pour répondre aux grévistes, jeudi 6 janvier, le maire va même jusqu’à agiter la menace de privatisation du ramassage des déchets : « Veulent-ils que ce service de collecte des ordures soit confié à une ou plusieurs entreprises privées, dans le cadre d’une délégation de service public ? ». Face à ce mépris les éboueurs toulousains ont donc durci la grève et sont bien décidé à aller au bout.
Face aux tentatives de division du maire de Toulouse, qui en vient à demander aux habitant.e.s de jeter moins de déchets pour minimiser l’impact de la grève, les éboueurs appellent au soutien la population et des politiques. Avec un entassement de déchets partout dans la ville, il ne faut pas se tromper d’ennemi, c’est Jean-Luc Moudenc le coupable et c’est contre lui que doit se diriger la colère. Face à la casse des conditions de travail et la privatisation du service public, apportons notre soutien aux éboueurs en les rejoignant sur les piquets de grève devant leurs dépôts.
Un rassemblement de soutien se tiendra le mercredi 12 janvier 2022 à 12h devant le dépôt des Raisins, avenue François Collignon 31200 Toulouse.




