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Sondage Ifop: bilan semaine
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Exclusif - Sondage élection présidentielle : ce que révèle la deuxième semaine (parismatch.com)
Jérôme Fourquet et François Kraus, politologues de l'Ifop, analysent pour Paris Match la deuxième semaine de notre sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match-LCI-Sud-Radio. Ce vendredi, l'écart se resserrent entre Marine Le Pen (17,5%, - 0,5) et Valérie Pécresse (16,5%, +0,5), alors qu'Emmanuel Macron, toujours en tête, reste stable (25,5%).
Emmanuel Macron met fin à l’érosion qu’il enregistrait depuis début janvier
Le potentiel d’intentions de vote en faveur du président sortant repart cette semaine à la hausse, mettant fin à l’érosion qu’il enregistrait depuis le lancement du Rolling (-2,5 points entre le 10 et le 18 janvier). Le bond d’intentions de vote qu’il avait enregistré au lendemain des fêtes dans un contexte très tendu lié à la gestion du variant Omicron s’est certes dissipé, mais il parvient à stopper la baisse, sans doute parce qu’il est moins directement l’objet des critiques sur la gestion de la crise comme peuvent l’être ses ministres de la Santé ou de l’Éducation.
Éric Zemmour évite pour l’heure la relégation en deuxième division
En enregistrant jeudi sa première hausse depuis ses propos polémiques sur la scolarisation des enfants handicapés (vendredi 14 janvier), Éric Zemmour jugule la tendance baissière qui s’était traduite par une chute de 2,5 points d’intention de vote en à peine quatre jours. Certes, cette chute est à relativiser puisqu’il retrouve l’étiage qui était le sien lors du lancement du Rolling (12%) mais son potentiel électoral sort écorné de cette séquence, notamment auprès d’électeurs populaires particulièrement choqués par ses propos sur les enfants en situation de handicap.
Jean-Luc Mélenchon talonne désormais Éric Zemmour
L’autre principal enseignement de cette semaine est la progression lente mais quasi continue du leader de La France insoumise , qui bénéficie à la fois des très bons échos autour de son meeting « immersif » du dimanche 16 janvier, du retrait d’Arnaud Montebourg, dont il capte l’essentiel des anciens électeurs, et de la cacophonie à gauche suite à l’annonce de candidature de Christiane Taubira – laquelle n’enregistre aucun effet de souffle à la suite de cet événement, son score de 3% la plaçant à égalité avec Anne Hidalgo. En une semaine, il réussit ainsi la performance de progresser de deux points (si l’on excepte le léger fléchissement de ce vendredi), soit un de ses niveaux records depuis les élections régionales de juin 2021. Dans un paysage politique totalement éclaté à gauche, il apparaît à ce jour comme la seule force organisée et en dynamique. On rappellera que son étiage actuel correspond au niveau auquel il se situait en janvier 2017, avant qu’il ne rallie à lui toute une partie de la gauche.
Marine Le Pen se détache progressivement de Valérie Pécresse
Principale bénéficiaire de la déconvenue enregistrée cette semaine par Éric Zemmour, la leader du Rassemblement national a consolidé sa deuxième position dans la course au second tour, l’écart qui la sépare avec la candidate des Républicains ayant atteint deux points cette semaine (1 point à date de vendredi 21), alors qu’il n’était que de 0,5 point précédemment. Produit d’une stratégie de « respectabilité » l’ayant fait gagner progressivement en présidentialité, cette bonne performance de Marine Le Pen tient sans doute beaucoup à la radicalité de la concurrence zemmourienne qui a pu contribuer, en quelque sorte, a une forme de « merkelisation » de son image, aujourd’hui de plus en plus éloignée de celle de son père. L’écart de 5,5 points entre Marine Le Pen et Éric Zemmour est important et s’il se maintient ou s’accroit dans les prochaines semaines, il pourrait avoir comme conséquence de générer un phénomène de vote utile dans l’électorat de la droite nationale, phénomène qui viendrait encore renforcer Marine Le Pen et affaiblir Éric Zemmour. Si, de surcroît, ce dernier venait à être dépassé par Jean-Luc Mélenchon, le symbole serait rude et pourrait entraîner un dévissage du candidat.
Valérie Pécresse échoue pour l’heure à enclencher une dynamique
Totalement stable aussi bien depuis une semaine que depuis le lancement du Rolling, la candidate des Républicains ne parvient pas à tirer profit de la chute enregistrée par Éric Zemmour malgré un positionnement très fort sur les questions sécuritaires, comme en témoignent ses propos tenus en Grèce. En l’état, l’écart avec Marine Le Pen reste largement rattrapable, mais dans la mesure où c’est cette dernière qui profite essentiellement de la baisse du polémiste, les chances de qualification de la présidente de la région Île-de-France pourraient s’éloigner au fil de la chute d’Éric Zemmour. Au regard du jeu de vases communicants entre Marine Le Pen et Éric Zemmour, Valérie Pécresse semble en effet ne pas avoir intérêt à ce que ce dernier passe sous les 10%, sous peine de voir le seuil de qualification au second tour être rehaussé.




