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Sondage Cluster17 : Mélenchon en hausse à 13% à deux points du second tour
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Présidentielle 2022 / sondage exclusif : des intentions de vote figées (marianne.net)
La dernière vague de nos études électorales réalisées par Cluster17 montre une grande stabilité des intentions de vote, la progression la plus notable étant celle de Valérie Pécresse qui récupère le point perdu la semaine dernière.
Les semaines passent et rien, ou presque, ne bouge dans notre sondage hebdomadaire réalisé par Cluster17 pour l'élection présidentielle 2022 : l'heure des grandes dynamiques, des bonds et des chutes libres, n'est clairement pas arrivée. Au contraire, la situation politique s'apparente à une glaciation, les positions de tous les candidats semblant figées en attendant que les intentions de votes se cristallisent vers l'un ou l'autre.
Le sondage de Cluster17 a été réalisé entre le 18 et 22 janvier 2022 auprès d'un échantillon de 2 779 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les marges d'erreur se situent entre 0,8 % (pour un pourcentage de 5 %) et 1,8 % (pour 40, 50 ou 60 %). La particularité de Cluster17 réside dans la « clusterisation » : en plus des catégories traditionnelles d'analyse (âge, revenu, catégorie socioprofessionnelle, préférence partisane…), l'institut propose 16 familles qui réunissent des Français partageant le même système d'opinion ainsi que des caractéristiques sociales et géographiques. Vous pouvez faire vous-même le test pour savoir à quel cluster vous appartenez, ou prendre connaissance de la description détaillée de chaque cluster réalisée par Marianne.
PÉCRESSE À LA HAUSSE MAIS FRAGILE
En très légère baisse, Emmanuel Macron continue de mener le jeu avec 22 % des intentions de vote, bénéficiant de sa faculté à attirer à lui le vote de clusters aisés et très participationnistes ainsi que celui de citoyens moins politisés. Derrière lui, quatre candidats se tiennent en deux points : Marine Le Pen (15 %), dont le socle électoral résiste malgré la concurrence proposée par Éric Zemmour (14 %), lequel ne s'effondre pas et reste en position de se qualifier pour le second tour. Au coude-à-coude, Valérie Pécresse (14 %) semble tenir une position plus fragile puisque ses électeurs se révèlent moins certains de voter pour elle (65 %), mais elle regagne un point cette semaine. Enfin, Jean-Luc Mélenchon (13 %) confirme qu'il est pour l'heure le candidat incontournable à gauche, tant ses rivaux socialiste (Anne Hidalgo, 2 %), communiste (Fabien Roussel, 2 %) écologiste (Yannick Jadot, 5 %) semblent distancés. Christiane Taubira, qui doit voir sa candidature à la présidentielle validée par la Primaire populaire qui aura lieu du 27 au 30 janvier, émarge à 6 %.

L'analyse de la probabilité de vote et de la certitude du choix par cluster permet de distinguer deux grands enjeux pour les semaines à venir : la participation très élevée de certains clusters leur donne un poids très important dans le résultat final, tandis que d'autres clusters peuvent encore faire l'objet d'une lutte entre candidats pour obtenir leurs suffrages. L'examen de ces chiffres permet de mettre au jour une donnée fondamentale de la vie politique française : les individus aisés et/ou âgés sont surreprésentés dans le vote, à l'image des Libéraux (86 % plutôt certains de voter), Centristes (88 %), Sociaux-Démocrates (81 %) ou Identitaires (83 %). À l’inverse, les classes populaires, les jeunes et sans surprise les individus moins politisés pèsent beaucoup moins, comme le montrent les certitudes de participation des Révoltés (61 %), Apolitiques (63 %), Éclectiques (69 %) ou Réfractaires (70 %).
À droite, les Identitaires pourraient bien jouer les arbitres : ce cluster, le plus représenté dans la population française, se divise entre Éric Zemmour (42 %), Marine Le Pen (24 %) et Valérie Pécresse (22 %), les trois quarts étant sûrs de leur choix pour le premier tour. Autre point saillant, qui pourrait décider du destin d'Emmanuel Macron et de Valérie Pécresse : le choix des Libéraux (41 % pour la candidate LR, 36 % en faveur du président sortant), ainsi que des Conservateurs (23 et 26 %), deux clusters dont un tiers hésite encore quant au choix de son candidat.




