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Crise au Sri Lanka: les manifestations se poursuivent sur fond de pénurie de carburant
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Crise au Sri Lanka: les manifestations se poursuivent sur fond de pénurie de carburant (rfi.fr)

Une pénurie aiguë de carburant au Sri Lanka a déclenché mardi 19 avril des manifestations spontanées sur toute l'île où des dizaines de milliers d'automobilistes en colère incendiaient des pneus et bloquaient des routes, selon la police et les autorités locales.
La police a utilisé des balles réelles contre un groupe qui bloquait une autoroute à Rambukkana, dans le centre du pays, pour protester contre les pénuries aiguës de pétrole et les prix élevés, ont rapporté des responsables de l'hôpital et de la police. « Un homme est mort de blessures par balle », a déclaré à l'AFP un responsable de l'hôpital, par téléphone. Seize autres manifestants ont été blessés, dont huit ont dû être opérés d'urgence, tandis que huit policiers ont également été blessés.
Le Sri Lanka est en proie à sa plus grave crise économique depuis son indépendance en 1948, avec de graves pénuries de biens essentiels et des coupures d'électricité régulières. D'énormes manifestations ont appelé à la démission du gouvernement qui se prépare à négocier un renflouement urgent avec le Fonds monétaire international, dont il cherche à obtenir de 3 à 4 milliards de dollars.
Le Sri Lanka a annoncé le 12 avril faire défaut sur sa dette extérieure de 51 milliards de dollars. Le gouvernement a besoin de dollars afin de pouvoir financer ses importations de carburant, entre autres produits essentiels.
Manifestations dans toute l'île
Mardi, des manifestations spontanées ont éclaté dans toute l'île où, selon la police et les autorités locales, des dizaines de milliers d'automobilistes en colère ont incendié des pneus et bloqué des routes pour protester contre la pénurie de carburant et la hausse des prix. Le principal distributeur de carburant du pays, Ceylon Petroleum Corporation (CPC), a ainsi augmenté ses tarifs de 64,2%, et le distributeur privé Lanka IOC, qui représente un tiers du marché du carburant, de 35%.
Ces manifestations d'automobilistes ont eu lieu parallèlement à celle qui se déroulait à Colombo, pour la onzième journée d'affilée, appelant à la démission du président Gotabaya Rajapaksa en raison de l'aggravation de la crise économique. Les médecins du principal hôpital pour enfants du pays ont également manifesté mardi devant l'établissement pour réclamer des médicaments et du matériel médical.
Pour tenter de désamorcer la crise, le président Rajapaksa a nommé lundi un nouveau gouvernement dont deux de ses frères et un neveu ont été écartés. Il a toutefois maintenu son frère aîné et chef du clan, Mahinda Rajapaksa, au poste de Premier ministre. Des dizaines de députés de la coalition de Rajapaksa ont changé de camp et pris place mardi sur les bancs de l'opposition au Parlement.




