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Véronique Bédague dans le viseur pour Matignon
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
«C’est peut-être la surprise du chef» : Véronique Bédague dans le viseur pour Matignon - Le Parisien
L’ancienne directrice de cabinet de Manuel Valls intéresse le sommet de l’exécutif pour le poste de Première ministre.

Quand Emmanuel Macron disait qu’il cherchait pour Matignon « quelqu’un qui est attaché à la question sociale, environnementale et productive » pensait-il à elle ? En tout cas, Véronique Bédague (58 ans) a été longuement reçue en milieu de semaine par le secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler. Un entretien au cours duquel le chef de l’État aurait lui-même passé une tête. Interrogée par le Parisien-Aujourd’hui en France, la présidence ne « confirme ni n’infirme » cette rencontre.
Peu connue du grand public, cette énarque classée à gauche a commencé sa carrière dans l’administration du Budget et le FMI. Puis, elle travailla au ministère de l’Économie pour Laurent Fabius et Florence Parly au début des années 2000. Elle officia ensuite comme secrétaire général de la Ville de Paris, sous la tutelle de Bertrand Delanoë.
De 2014 à 2016, elle fut propulsée directrice de cabinet de Manuel Valls à Matignon. Ce fut la première et seule femme à être nommée à ce poste. À l’époque, elle participait aux nombreux déjeuners qui avaient lieu entre Manuel Valls et Emmanuel Macron, en compagnie d’Alexis Kohler.
Elle est aujourd’hui numéro 2 du géant de l’immobilier Nexity
Personnalité au caractère bien trempé, elle est aujourd’hui numéro 2 du géant de l’immobilier Nexity. Son nom avait un temps circulé pour diriger de grandes entreprises d’État, comme la Caisse des Dépôts et consignations.
Un profil compatible avec les nouveaux engagements écolos du président ? Le 17 avril dernier, Véronique Bédague signait une tribune dans le JDD prônant la création d’un « ministère régalien de la ville de demain », remplaçant le ministère du Logement. Dans ses interviews, la haute fonctionnaire se veut une chantre de la « ville bas carbone, durable et abordable ».
« C’est peut-être la surprise du chef », note un Marcheur de poids. Si ce choix se confirme, il consacrerait la nomination d’un profil techno et énarque, plus que politique. Et soulignerait l’influence du secrétaire général de l’Élysée Alexis Kohler, dont elle est proche. Interrogée, l’intéressée n’a pas répondu à nos sollicitations. En privé, elle a assuré à son entourage qu’à ce stade, elle « restait » à son poste de direction chez Nexity.




