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Législatives dans les Hauts-de-Seine : le NPA présente huit candidats, y compris contre la communiste Elsa Faucillon
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
La formation révolutionnaire présente huit candidats issus des luttes locales, dans le département. Quitte à brouiller les cartes, notamment dans la première circonscription face à la seule députée PCF sortante.

« C’est la première fois que nous avons autant de candidats dans le département », salue Armelle Pertus, professeur des écoles à Gennevilliers et porte-parole de Philippe Poutou, le candidat (NPA) à la présidentielle. Le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) est en ordre de bataille dans les Hauts-de-Seine, avec un binôme candidat/suppléant dans huit des treize circonscriptions : de la 1re à la 5e, puis de la 9e à la 11e inclus, pour les législatives, qui se dérouleront les 12 et 19 juin prochains.
Le NPA 92 a donc pris quelques libertés avec le mot d’ordre national. Hostile à la présence du PS dans la Nupes (Nouvelle Union populaire écologique et sociale), la direction nationale avait cependant invité ses fédérations à ne pas présenter de candidats face à des candidats PCF ou de La France Insoumise.
« Dans les Hauts-de-Seine, on a à 95 % décidé d’envoyer des candidats partout où on a une utilité. C’est une utopie de penser qu’un gouvernement peut être de gauche avec le PS et EELV. Il ne peut aboutir qu’à une désillusion », balaye Gaël Quirante, alors que les candidats du NPA revendiquent « une rupture révolutionnaire et anticapitaliste », appellent à la grève générale avec convergence de toutes les luttes qui se sont succédé ces dernières années (hôpitaux, sans-papiers, enseignement, pouvoir d’achat, etc.).
Figure de la lutte des postiers de Hauts-de-Seine, membre de la direction nationale du NPA, le militant de tous les combats est lui-même candidat dans la première circonscription (Gennevilliers, Villeneuve, Colombes nord), avec Armelle Pertus comme suppléante. Leur candidature a eu l’effet d’un coup de poignard dans le dos d’Elsa Faucillon, la seule députée PCF sortante du département, élue en 2017 et investie cette fois par la Nupes.
Maire PCF de Gennevilliers et suppléant d’Elsa Faucillon sur son mandat actuel, Patrice Leclerc a vu rouge. Il a aussitôt taclé le célèbre postier. « Le révolutionnaire professionnel Gaël Quirante se présente à Gennevilliers contre la seule députée du 92 qui a soutenu les mouvements sociaux et divise son mouvement », a-t-il pointé sur les réseaux sociaux.
« Quirante aurait pu se présenter à Issy contre le porte-parole de Macron et où il y a le siège départemental de la Poste », regrette le maire de Gennevilliers, en donnant, citation à l’appui, une leçon de trotskisme au candidat du NPA ! Et d’y ajouter un tract du NPA appelant à voter Elsa Faucillon. « On le doit à deux anciens camarades », évacue Gaël Quirante.
« Ils prônent la convergence des luttes et mènent une entreprise de division »
« Je suis plus déçue qu’en colère, soupire Elsa Faucillon. Cette candidature est une surprise. On partage des luttes avec le NPA depuis quinze ans dans tous les domaines, des hôpitaux aux sans-papiers. Ils prônent la convergence des luttes et mènent, ici, une entreprise de division. »
« Notre candidature sur la 1re n’est pas un manque de panache, plaide Armelle Pertus. On ne mène pas campagne contre Elsa mais on ne va pas s’excuser d’être révolutionnaires. Le choix des candidats s’est fait selon leur ancrage local et notre travail quotidien sur le terrain. »
Parmi les candidats du NPA, titulaires comme suppléants, on note ainsi une forte proportion de postiers, d’enseignants et trois étudiants de l’université de Nanterre mobilisés depuis six mois pour les « sans-fac ». Les militants du syndicat étudiant Unef avaient d’ailleurs reçu le soutien de figures du conflit social comme Gaël Quirante.
Le coordinateur principal du combat étudiant, Victor Mendez, est suppléant dans la 4e circonscription. « Ces mois d’occupation ont contribué à forger notre identité de militant et de révolutionnaire. On a vu qui était prêt à continuer à se battre et qui renonçait », analyse le jeune militant.




