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Adrien Quatennens condamné à quatre mois de prison avec sursis pour violences conjugales
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Le député du Nord s’était présenté devant la justice dans le cadre d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité dans une affaire de violences envers son épouse, Céline Quatennens.
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https://www.lemonde.fr/politique/article/2022/12/13/violences-conjugales-adrien-quatennens-condamne-a-quatre-mois-de-prison-avec-sursis_6154163_823448.html
Le député Adrien Quatennens (La France insoumise, LFI) a été condamné à quatre mois de prison avec sursis, mardi 13 décembre, pour des violences sur son ex-compagne. Il devra également lui verser 2 000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral. « Cette peine est un avertissement solennel qui ne l’empêche pas de réintégrer l’Assemblée et de poursuivre son mandat électif », a estimé son avocate, Jade Dousselin, à la sortie de l’audience.
La peine avait été proposée à M. Quatennens par la procureure de la République de Lille dans le cadre d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité. Elle a ensuite été homologuée publiquement par un juge, à l’issue d’un huis clos prononcé pour « assurer le respect de la vie privée et intime des personnes » ainsi que la « sérénité des débats ».
Dans le détail, l’élu a été condamné pour « violences sans incapacité commises par conjoint » entre octobre et décembre 2021, ainsi que pour « envoi régulier et malveillant de messages » à son épouse, par SMS et WhatsApp, entre août et septembre 2022, a précisé le juge.
L’ancien numéro deux de LFI, mis en retrait à la suite de la révélation par Le Canard enchaîné du dépôt de deux mains courantes et d’une plainte par Mme Quatennens, avait reconnu publiquement deux faits : une gifle à son épouse « il y a plus d’un an » dans un contexte « d’agressivité mutuelle » ainsi que des SMS envoyés après la séparation du couple.
Céline Quatennens avait dénoncé des « violences physiques et psychologiques » exercées depuis « plusieurs années » par son mari, évoquant « ses colères » et « ses crises ». « Il m’est désagréable que mon mari minimise les faits publiquement en jetant le discrédit sur ma personne », avait-elle ajouté dans un communiqué à l’Agence France-Presse.
Crise à LFI
Jean-Luc Mélenchon, qui avait dans un premier temps affiché son soutien à son poulain, provoquant l’ire des militants féministes et une crise au sein de LFI, ne s’est pas exprimé depuis ces nouvelles accusations. Cette peine ouvre la question du retour de M. Quatennens dans l’Hémicycle, même si la sévérité de la sanction, alors que son entourage s’attendait plutôt à une amende, pourrait faire obstacle à un retour à l’Assemblée, voire en politique.
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Le député de Lille, qui doit s’exprimer « dans les prochaines heures » selon son avocate, était jusqu’ici exclu des activités de son groupe parlementaire. « On ne peut pas le comparer à des gens qui tabassent leur femme, qui mettent du GHB dans des verres », a déclaré le maire de Faches-Thumesnil, Patrick Proisy (LFI), en référence à la condamnation récente du proche d’Emmanuel Macron Laurent Bigorgne, qui a drogué son ancienne belle-sœur. « Nous, on espère qu’il revienne. On ne peut pas se passer d’un orateur comme Adrien Quatennens dans le combat qui se prépare sur les retraites », a ajouté l’élu, qui était venu, avec une dizaine d’autres, devant le tribunal pour soutenir M. Quatennens.
Avant sa condamnation, la députée « insoumise » de Seine-Saint-Denis Clémentine Autain avait insisté sur la nécessité de « prendre au sérieux la parole de Céline Quatennens », mais aussi de « se soucier de la réhabilitation d’Adrien Quatennens, sujet souvent éludé ».
Des alliés socialistes et écologistes de LFI ont appelé à la démission du député du Nord, tout comme le collectif féministe #NousToutes. « Un homme violent ne peut représenter les femmes victimes de violences sur le territoire français », avait estimé le collectif dans un communiqué lundi.




