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Tolbiac, Le Mirail, Nantes, Rennes, … : les étudiants mobilisés malgré la répression administrative
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Tolbiac à Paris, le Mirail à Toulouse, mais aussi à Nantes ou Montpellier, plusieurs campus universitaires étaient bloqués ce jeudi matin contre la réforme des retraites. Une mobilisation qui continue de se heurter à la répression administrative des présidences d’université, entre fermeture des centres et recours au distanciel.

Crédit photo : assemblée générale à Rennes 2
Plusieurs blocages universitaires en cours en France. Pour la cinquième journée de mobilisation contre la réforme des retraites, la jeunesse étudiante continue de se mobiliser. Tolbiac à Paris, le Mirail à Toulouse, Tertre à Nantes mais aussi Paul Valéry à Montpellier plusieurs centres universitaires sont bloqués ou partiellement bloqués ce jeudi, date de mobilisation nationale contre la réforme des retraites.
A Nantes, les étudiants n’ont pas attendu la journée de mobilisation de ce jeudi. Depuis 6h30, mercredi matin, plusieurs bâtiments sur le campus principal de l’université sont bloqués pour protester contre la réforme des retraites. Un blocage voté en assemblée générale, la semaine passée. En réaction, la présidence de l’université a annoncé la fermeture d’une partie du campus et la suspension des cours.
A la Sorbonne, la situation est similaire. Mercredi, les étudiants du centre Tolbiac, votent le blocage reconductible à partir du 7 mars et l’occupation des locaux pour préparer la journée de mobilisation du lendemain. Dans la foulée, la présidence ordonne l’évacuation puis la fermeture du centre. Ce jeudi, la fermeture est élargie à l’ensemble des sites de l’université.
A Toulouse, les étudiants ont à nouveau bloqué l’université du Mirail ce matin. En assemblée générale, le 10 février, près de 500 étudiants avaient appelé à élargir et à faire vivre la mobilisation dans la jeunesse en multipliant les initiatives.
A Rennes 2, 600 personnes réunies en Assemblée Générale avaient voté le blocage de l’université les 15 et 16 février. La veille du blocage, la présidence a invoqué un prétexte mensonger pour annoncer la fermeture administrative pendant 48 heures afin de freiner la mobilisation étudiante.
Que ce soit par la répression administrative donc ou par l’envoi de la police sur les campus de différentes universités comme à l’EHESS, à Paris, Strasbourg, Lille et Brest pour réprimer les étudiants mobilisés, le gouvernement et les présidences d’université marchent main dans la main pour faire taire la jeunesse et l’empêcher de rejoindre la bataille contre la réforme des retraites.
Chez les étudiants mobilisés, cependant, la détermination à faire reculer le gouvernement reste intacte. Lundi 13 février, une assemblée générale inter-facs francilienne appelait en ce sens à « amplifier, la mobilisation dans la jeunesse : on ne prend pas de vacances » et à faire du 16 février une date qui permette de construire des « blocages reconductibles dès le 7 mars et les jours qui suivront jusqu’à la victoire ». Force est de constater que cette perspective effraie présidences d’universités et gouvernement : la répression du mouvement étudiant, ce jeudi, en est un nouveau témoignage.




