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Sri Lanka: grève générale contre l’explosion des impôts sur fond d’inflation
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Sri Lanka: grève générale contre l'explosion des impôts sur fond d'inflation (rfi.fr)
Des Sri-Lankais manifestent contre l'augmentation de l'impôt sur le revenu décidé en pleine crise économique historique. Colombo, le 22 février 2023. AP - Eranga Jayawardena
Au Sri Lanka, appel à la grève générale ce mercredi 1er mars : les syndicats de la plupart des secteurs ont appelé à une journée de débrayage, pour protester contre une augmentation très élevée des impôts. Cette mesure a été appliquée à partir de janvier dans le but de renflouer les caisses de l'État sri-lankais, un pays en crise, et qui n'a plus les moyens de rembourser ses emprunts depuis un an. Pour essayer de limiter la paralysie, le gouvernement a interdit aux travailleurs des services essentiels de faire grève.
Avec notre correspondant dans la région, Sébastien Farcis
Jayathu Perera a fait le calcul : depuis la réforme fiscale entrée en vigueur en janvier, ce cadre de la Banque centrale paie cinq fois plus d'impôts sur son revenu. Soit 260 euros par mois. Insupportable.
« Depuis 2020, les prix ont été multipliés par deux, explique-t-il. Donc, la valeur de notre salaire est déjà deux fois plus faible. Et maintenant, ils multiplient nos impôts par cinq. Les employés comme moi ne peuvent plus s'en sortir. Au lieu de lutter contre l'évasion fiscale, le gouvernement décide d'augmenter les gens qui paient déjà, c'est injuste. »
Ces mesures radicales doivent permettre de quasiment tripler les rentrées fiscales, et ont été prises pour assainir les comptes de l’État et obtenir un nouveau prêt du Fonds monétaire international (FMI). Mais cela lève un vent de colère. « Depuis 15 ans que je travaille, c'est la première fois que je vois tous les secteurs unis dans une grève commune », confie Jayathu Perera.
Le président sri-lankais vient d'interdire aux employés des secteurs essentiels des transports, de l'énergie ou des livraisons de nourriture de faire grève, sous peine de licenciement. Mais les syndicats se disent prêts à défier cet ordre.




