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Rappel sur les révélations de Branco sur Gabriel Attal, nouveau ministre de l’éducation
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Le dernier petit livre non édité "Macron et son crépuscule" par Juan Branco est un précieux outil de décryptage de la macronie actuelle. Il dresse notamment un portrait sans concession de Grabriel ATTAL.
En 2017, Gabriel Attal est élu député dans la dixième circonscription des Hauts-de-Seine (60,94 % des voix et un taux d'abstention de 51,82 %). Il est également rapporteur du projet de loi relative à l'orientation et la réussite des étudiants. Le 16 octobre 2018, Gabriel Attal est nommé secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation nationale dans le gouvernement Philippe II. Il est notamment chargé d'intervenir sur les dossiers de la jeunesse et la mise en place du service national universel
Voilà pour le brillant parcours officiel…
Le dernier petit livre non édité "Macron et son crépuscule" par Juan Branco disponible en téléchargement sur son blog est un précieux outil de décryptage de la macronie actuelle. Au delà des liens entre Macron, xavier Niel et Bernard Arnault développés dans la première partie, on peut découvrir dans la deuxième partie une biographie détaillée de la carrière aussi surprenante que fulgurante de Gabriel ATTAL. Un portrait sans concession d'un homme au coeur de la macronie qui après s'être largement épanouie au PS sous la protection bienveillante de Marisol Touraine a su se rendre indispensable au président.
On y apprend page 96 :
« Adepte des tours de force et des provocations, séduisant Marisol Touraine comme il a tenté de le faire avec Valery Giscard d’Estaing, Attal se voit dans la foulée autoriser à mettre un pied dans la campagne de Ségolène Royal et abandonne brutalement ses couleurs sarkozystes. Celui qui s’activait véhément en faveur du candidat de la droite, qui ne cessait de revendiquer, d’un sionisme radical à un refus de toute redistribution en passant par une légitimation des inégalités, des opinions ultraconservatrices, se mue, à la surprise générale, en un socialiste bon teint. »
On y apprend page 100 :
« Lointaines paraissent alors les années lors desquelles le jeune garçon parsemait les réseaux sociaux de messages outranciers et insultants, fleuretant bon l’extrême-droite et la misogynie la plus crasse, incendiant la majorité socialiste à Paris et ses dirigeants. Gabriel Attal, 23 ans, est, par effets de proximités successives, soudain doté d’un salaire qui le propulse parmi les 5% les plus favorisés du pays, doté de deux secrétaires, d’un chef gastronomique, de voitures de fonction, et peut même se permettre de passer un arrangement avec la direction de SciencesPo pour obtenir sa diplomation. L’affaire, théoriquement exceptionnelle, lui permet d’obtenir son master l’année suivante sans avoir redoublé, grâce notamment à une validation d’acquis. Discret mais habituel, ce genre d’accords permet à l’institution de couver ceux qui auront le surlendemain à en avoir la tutelle, et ainsi d’en prolonger la domination. »
On y apprend page 111 (confirmé par sa déclaration d’intérêt à la HATVP):
« Gabriel Attal, depuis ses vingt-trois doté d’un salaire de près de six mille euros par mois »
On y apprend enfin page 107 :
« La mort de son père libère Attal d’une tutelle oppressante et lui permet d’officialiser sa relation avec Stéphane Séjourné (conseiller politique d’Emmanuel Macron), par le truchement d’un PACS qui scelle l’alliance de deux capitaux.




