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Exigeons la pleine transparence des comptes… de l’État et des entreprises
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Les sondages ont parfois un mérite. Celui de rendre compte d’une réalité… que certainEs soupçonnent, que quelques-unEs entrevoient et que d’autres ne sauraient voir. C’est le cas des résultats de l’enquête d’Ipsos réalisée du 13 au 27 septembre auprès d’un échantillon représentatif de la population française. 55 % des personnes se disent mécontentes du fonctionnement de la démocratie (+ 4 points en un an). Pour 74 % des personnes interrogées, le fonctionnement de la démocratie s’est détérioré en cinq ans.
Autant le dire tout de suite, la volonté d’Emmanuel Macron de faire « acte de confiance dans notre peuple, dans la démocratie, dans l’esprit républicain, dans notre bon sens national », comme il l’a dit le soir de la dissolution, se solde par un échec. Les chiffres ont le mérite d’objectiver un mécontentement qui s’est vu le 7 septembre dans la rue… avec toujours pas plus de reconnaissance que pour le résultat des urnes.
Une manière pour Macron sans doute de répondre au « besoin d’expression démocratique » selon ses termes du 10 juillet !
Et comme pour confirmer que Macron est non seulement le président du déni de démocratie mais aussi celui des riches, voici que 68 % des personnes interrogées estiment que l’économie fonctionne avant tout au profit des riches et des puissants, quand 57 % pensent que les dirigeants français privilégient les besoins de ces catégories et ne se soucient pas beaucoup des autres.
Une majorité de FrançaisEs qui ne risquent pas d’être démentiEs par les débats sur le budget. À qui incombe la responsabilité de la hausse de la dette ? Qui rendra des comptes ? Une majorité de FrançaisEs qui comprend comment les entreprises, alors qu’elles ont reçu des milliers d’euros d’argent public, licencient sans état d’âme, comme Michelin et Vencorex (voir page 6 et 8).
Macron, président des riches et du déni de démocratie (du vote en 2024, après la rue en 2023), avec ses ministres Barnier, Attal, Borne, Le Maire… et compagnie devront rendre des comptes. Une majorité a bien compris l’insuffisance de notre système démocratique… surtout quand il est bafoué par des politiques autoritaires et capitalistes. C’est une force pour les mobilisations à venir qui devront exiger non seulement la pleine transparence des comptes de la nation mais aussi celles des comptes des entreprises ! Ici, comme à Valence, exigeons des comptes ! La vraie démocratie est dans la rue, dans les entreprises, auprès de ceux qui produisent.




