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Grèce : déclaration d'ANTARSYA sur la collaboration Syriza – Grecs Indépendants
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Le peuple paiera cher les collaborations avec les forces du capital et de la droite.
L’accord entre Syriza et les Grecs Indépendants pour un front contre le gouvernement, après la rencontre Tsipras - Kammenos, constitue un pas important vers une proposition de gestion gouvernementale de la crise dans les limites imposées par le capital, les banques, et l’UE.
De telles initiatives de discussion politiques avec les forces du capital et du patronat sont le résultat des choix de SYRIZA qui d’un côté cantonne le mouvement ouvrier et populaire dans un rôle de spectateur des événements et se tourne vers des solutions de type parlementaire qui permettent de réaliser des pourcentages sans principes, et de l’autre se maintient dogmatiquement dans des solutions internes à la zone euro et à l’UE qui constituent pourtant une partie du problème de la crise, des mémorandums et de la faillite.
A l’heure où s’effondrent les mythes sur les possibilités de renégociation à l’intérieur de l’UE, SYRIZA non seulement la disculpe avec l’Eurogroup et les organismes de l’eurozone, mais persévère dans la collaboration avec les partis de droite et du système. Certains dans la direction de SYRIZA oublient ce qu’indique l’histoire, mais aussi leur propre expérience, sur le prix ô combien élevé que le peuple a payé, ainsi que la gauche, pour de tels choix dans le passé – y compris proche comme en 1989-90 avec le gouvernement Tzanetakis et Zolota.
En ce qui concerne le communiqué du KKE qui mêle ANTARSYA à la collaboration entre SYRIZA et les Grecs Indépendants, c’est un commentaire indigne. Il révèle l’impasse d’une direction qui ne communique pas avec le besoin exprimé par les gens qui luttent de voir les forces de la gauche militante et communiste agir en commun dans le but de renverser la politique et les mémorandums du gouvernement, de l’UE et du FMI, pour ouvrir la voie à une sortie ouvrière de la crise et à une nouvelle expérience socialiste.




