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Des milliers de manifestants contre le racisme ce samedi
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

Contre le « fascisme », le racisme, les violences policières mais aussi la guerre au Moyen-Orient : des milliers de personnes se sont rassemblées en France au nom de la défense des « solidarités », samedi 14 mars, à la veille du premier tour des élections municipales, aux résultats très incertains. A l’appel de nombreuses associations, quelque 85 manifestations et rassemblements étaient organisés.
« Si on ne montre pas qu’on est là, les fascistes vont se permettre de plus en plus de choses », lance Matthieu, un maçon de 24 ans, présent dans l’imposant cortège lyonnais qui s’est élancé de la place Bellecour, trois semaines après la marche qui avait réuni 3 200 personnes en hommage au militant d’extrême droite Quentin Deranque, mort après avoir été roué de coups par des militants antifascistes.
« C’est pas normal qu’il y ait une minute de silence pour un nazi et des saluts nazis en bas de chez moi », ajoute-t-il, en référence à la minute de silence observée pour Quentin Deranque à l’Assemblée nationale.
2 000 manifestants à Toulouse, 1 350 personnes à Bordeaux
A Marseille, un rassemblement a réuni 2 450 personnes, selon la préfecture de police. « J’avais envie d’exprimer ma colère. Pour moi, le fascisme, c’est un ensemble de maintiens de pouvoir contre des minorités, les personnes LGBT, les précaires, les racisés. Le discours fasciste est de plus en plus normalisé », explique Sarah Talmite, 28 ans, présente dans ce cortège où flottaient de nombreux drapeaux libanais et palestiniens ainsi que ceux de partis de gauche.
« On est ici contre le fascisme, en France et ailleurs », abonde Henry Marianne, 67 ans, qui juge « très important d’aller voter » dimanche.
« Plusieurs dizaines de communes » pourraient élire un maire issu du Rassemblement national, selon le président du parti, Jordan Bardella. Ce scrutin local a valeur de test à un an de l’élection présidentielle de 2027, notamment pour l’extrême droite, qui espère ainis confirmer sa dynamique.
A Paris, ils étaient aussi des milliers à se retrouver place de la Nation pour prendre la direction de la place de la République, lors de cette « Marche des solidarités », à l’appel d’associations et de collectifs de défense des étrangers et de lutte contre le racisme ou les violences policières. Avec également de nombreux drapeaux et slogans évoquant la guerre au Moyen-Orient et la cause palestinienne.

Lors d’une marche contre le racisme, à Paris, le 14 mars 2026. MARTIN LELIEVRE/AFP
Sasha, 17 ans, qui regrette de ne pas avoir l’âge de voter, est « venue pour repousser l’extrême droite qui en est train de monter » et protester contre « les génocides qui ont lieu en ce moment ». « Pour moi, la France et l’international, c’est lié. (…) Le contexte est de plus en plus inquiétant, chaque action militaire renforce l’inquiétude », estime Martine Hennequin, 68 ans, présente dans ce cortège réunissant des associations d’horizons très divers, comme Greenpeace et Attac, ou d’autres fondées par des proches de personnes tuées au cours de leur interpellation par la police.
Il y avait également quelque 2 000 manifestants à Toulouse, selon l’Agence France-Presse, ainsi que 1 350 personnes à Bordeaux et 650 à Lille, selon les préfectures.




