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L’insurrection lyonnaise de 1831
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
En 1831, les soieries lyonnaises comptent trente à quarante mille ouvriers. On les appelle des « canuts ». Concentrés dans le faubourg de la Croix-Rousse, ils travaillent auprès de chefs d’atelier dont chacun possède quatre ou cinq métiers à soie. Au total, huit cents fabricants capitalistes les exploitent tous. Sous prétexte de la concurrence d’autres grands centres de production (Bâle, Berne, Cologne et Zurich) et de la montée de la puissance industrielle de l’Angleterre, les fabricants lyonnais imposent des baisses de salaire draconiennes. De 4 ou 8 francs les meilleures années, le salaire journalier descend jusqu’à 1,50 franc. La crise touche les chefs d’atelier dans les mêmes proportions.
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