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La stratégie peu lisible du PCF pour le premier tour des municipales
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
(Le Monde) Alliance avec le PS, choix d'une liste Front de gauche, divisions locales, difficultés entre partenaires : pas évident de s'y retrouver dans les choix des communistes pour le premier tour des municipales. Contrairement à 2008, où le PCF avait très majoritairement choisi l'union de la gauche, pour 2014, leur stratégie est peu lisible.
- Les villes où le PCF a choisi l'étiquette Front de gauche
A Lyon, les adhérents ont opté, vendredi 25 octobre, à une courte majorité (52,9 %), pour une liste Front de gauche. « Les militants ont jugé que ce qui était proposé avec le PS n'allait pas permettre d'aller plus loin dans la lutte contre l'austérité », explique Aline Guitard, chef de file locale du PCF. Un choix qui ne fait visiblement pas consensus : huit élus municipaux ont dénoncé « un vote de division » et ont menacé de ne pas participer à une liste « réductrice ».
A Marseille, la situation est plus apaisée et le Front de gauche est en ordre de bataille. « Nous voulons porter notre voix, souligne Jean-Marc Coppola, conseillermunicipal. Si l'union de la gauche était une garantie de succès, en 2008, cela aurait dû être un élu de gauche qui remporte la ville. »
Une liste en autonomie devrait être aussi officialisée début novembre à Lille. Contrairement à 2008, elle viendra concurrencer celle de la maire sortante PS Martine Aubry. « C'est une chance pour la gauche dans des villes où les gens se sont éloignés de la politique », assure Joseph Demeulemeester, secrétaire de section, persuadé que cela permettra de lutter contre l'abstention.
Nice, Strasbourg, Bordeaux, Le Mans, Limoges ou encore Metz auront également une liste Front de gauche au premier tour des municipales. A l'inverse, dans les villes dirigées par le PCF, comme à Saint-Denis, La Courneuve ou encore Dieppe, ces derniers pourraient être menacés par le PS.
- Les villes où le PCF a choisi l'alliance avec le PS
C'est le cas à Paris, Brest, Amiens, Villeurbanne ou Perpignan. « Ce qui a surtout pesé, c'est une réalité locale, souligne Hector Bravo, secrétaire de section à Villeurbanne, une ville dirigée par un socialiste. Il y a beaucoup de dossiers où les élus PCF ont joué un rôle et le PS s'est engagé à ce que nous soyons mieux représentés dans la prochaine mandature. » Pour ce dernier, il n'y a pas de contradictions entre critiquer la politique nationale menée par le PS et s'allierlocalement avec lui : « Notre position est claire : on veut d'abord défendre les Villeurbannais et ici nous considérons que la ville est très bien gérée. »
A Reims aussi, les militants, qui doivent trancher fin novembre, pourraient choisirde repartir avec le PS. « Reims est fortement menacé par la droite, note Cédric Lattuada, élu municipal. On est prêt à jouer le rôle du rassemblement de toute la gauche mais il nous faut des garanties du point de vue du programme et des places sur la liste. »
A Perpignan, c'est la perspective de voir l'extrême droite, représentée par le vice-président du Front national, Louis Alliot, remporter la ville qui a poussé le PCF àrejoindre le PS. « C'est inconscient de dire que les forces de gauche dispersées au premier tour pourront rivaliser avec l'UMP et le FN au second », juge Philippe Galano, chef de file du PCF.
- Les villes où la stratégie d'alliance fait encore débat
Dans une dizaine des trente plus grandes villes de France, les communistes locaux ne se sont toujours pas prononcés. La situation est notamment bloquée àGrenoble. Dans la préfecture de l'Isère, les communistes aimeraient partir en autonomie mais déplorent que le Parti de gauche fasse de l'alliance avec EuropeEcologie-Les Verts un préalable. « Ça nous pose un problème car, dans plusieurs villes dirigées par le PCF près de Grenoble, les Verts veulent présenter des listes face à nous », explique Serge Benito, secrétaire de section.
A Besançon ou à Clermont-Ferrand aussi, des désaccords stratégiques entre partenaires du Front de gauche pourraient compromettre le rassemblement de la gauche radicale.




