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Hollande CRIF son humour
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Communiqué NPA
« Il est rentré d’Algérie sain et sauf, c’est déjà beaucoup ». La « blague » de F. Hollande à propos de M. Valls, a moyennement distrait le peuple Algérien. Cela ne lui « était pas destiné » a tenté d’argumenter le communiqué pondu en urgence par l'Élysée ce week-end. Ah bon, c’était pour Valls et sa politique d’expulsion des étrangers, et on n’aurait pas bien compris qu’Hollande voulait s’en démarquer ? Il y avait plus direct ! En effet selon l’adage qu’on peut rire de tout mais pas avec n’importe qui, la blague lancée de la tribune au dîner du Conseil Représentatif des Institutions juives de France, est plus que douteuse. Elle renvoie, inévitablement, à la difficulté pour toute une partie de la société française de digérer, même 50 ans après, l’indépendance chèrement payée par la lutte du peuple algérien.
Le rétropédalage élyséen ne fait qu’en rajouter dans le ridicule. Il révèle juste la logique de ce gouvernement, à tout point de vue dans la continuité de ses prédécesseurs : défendre « le partenariat d’exception « entre la France et l’Algérie. Comprenez les intérêts des groupes français (Alstom, Alcatel, Bolloré, GDF Suez, Sanofi, Thalès, Eurocopter, Orange ou Bouygues), en lutte pour conquérir les marchés que leur disputent tant de concurrents , chinois, turcs, Indiens ou américains nouvellement présents dans cet ancien « département français » !
Au NPA même caché derrière un prétendu sens de l’humour, le mépris des nostalgiques du temps des colonies ne fait pas sourire. Et quand les blagueurs présentent leurs regrets au pouvoir algérien avec lequel ils négocient les intérêts des groupes français on ne confond pas avec le respect du peuple algérien.
La solidarité du NPA elle va aux 4 000 travailleurs d’Arcelor Mittal Annaba qui marchaient samedi dernier contre la politique de cette multinationale, aux chômeurs du Sud algérien réprimés par le pouvoir de Bouteflika, à toutes celles et tous ceux qui en Algérie, se battent tous les jours pour un travail, un logement, ou l’accès à l’eau courante. En un mot la solidarité de celles et ceux qui paient quotidiennement le prix de la libéralisation économique mise en œuvre par les gouvernements français et algérien.




