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    Les sages-femmes poursuivent la grève

    lutte-de-classe

    Brève publiée le 9 mars 2014

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    Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

    (Le Monde) « Une coquille vide, du vent. » L'annonce mardi par la ministre de la santé de la création d'un statut médical spécifique pour les sages-femmes a ravivé la colère de certaines d'entre elles, qui réclament un statut de praticien hospitalier. Très remontée, une partie de la profession entend poursuivre la grève commencée en octobre, a annoncé jeudi le collectif à l'origine du mouvement. 

    Marisol Touraine a en effet déclaré que les sages-femmes resteraient fonctionnaires, contrairement aux médecins. « La colère gronde », a réagi Nicolas Dutriaux, membre du collectif.

    Mercredi, une assemblée générale s'est tenue à Paris et dans d'autres régions.« Il a été décidé de poursuivre la grève et il y aura d'autres actions régulières probablement dès ce week-end et dans les jours qui viennent », a prévenu Nicolas Dutriaux, sans vouloir en préciser la teneur.

    « ON MAINTIENT LA PRESSION SUR L'ACCÈS AUX SOINS »

    Jusqu'ici, les grèves des sages-femmes n'ont pas entraîné de grandes perturbations, puisqu'elles peuvent être assignées pour assurer leurs soins aux patientes. « Les groupes de travail vont se poursuivre, on maintient la pression sur l'accès aux soins ; on veut que les sages-femmes soient pleinement intégrées à la stratégie nationale de santé en tant qu'acteurs de soins primaires et de premier recours », a rappelé Nicolas Dutriaux.

    La revendication du collectif de créer un statut comme celui des médecins ne faisait pas l'unanimité, puisque l'intersyndicale de sages-femmes hospitalières (CGT, CFDT, FO, SUD, UNSA et UNSSF) s'opposait à la sortie de la fonction publique, synonyme pour elle de précarisation.