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L’Ukraine et les Occidentaux craignent un nouveau scénario "à la criméenne"
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
(Le Monde) Alors que les autorités ukrainiennes ont lancé une opération pour déloger des manifestants prorusses qui occupent des bâtiments administratifs dans la ville de Kharkiv, la guerre des mots entre l'Ukraine et la Russie a repris de plus belle. Le gouvernement de Kiev, qui accuse Moscou d'organiser le désordre dans les grandes villes de l'Est russophone, a qualifié les séparatistes de « terroristes et criminels ».
Il a été appuyé par les Etats-Unis, qui ont accusé la Russie de semer « le chaos »chez son voisin. « L'implication claire et manifeste de la Russie dans la déstabilisation et le développement d'activités séparatistes dans l'est de l'Ukraine est plus que profondément inquiétante », s'est alarmé le secrétaire d'Etat, John Kerry.
« GOUVERNEMENT PROVISOIRE »
La situation semble rentrer dans l'ordre à Kharkiv, où des dizaines de personnes ont été arrêtées et où « le centre-ville est bouclé, ainsi que les stations de métro », selon la police locale.
Mais à Donestk, l'un des chefs des insurgés a annoncé la formation d'un« gouvernement provisoire de la République du Donbass », en rappelant la priorité : organiser un référendum avant le 11 mai pour un éventuel rattachement de la région à la Russie. A Lougansk, autre ville où a lieu une mobilisation prorusse, lesservices de la sécurité d'Etat (SBU) affirment que des militants ont disposé des explosifs dans un bâtiment dont ils se sont emparés et qu'ils retiennent contre leur gré une soixantaine de personnes.
MISES EN GARDE ET TENTATIVES DE DIALOGUES
Ces troubles dans l'est de l'Ukraine font craindre un scénario « à la criméenne ». D'autant que la Russie, dont le président Vladimir Poutine s'est engagé à protéger« à tout prix » les russophones de l'ex-URSS, a massé jusqu'à 40 000 militaires à la frontière ukrainienne, faisant craindre une invasion.
Malgré leurs mises en garde, les Etats-Unis ont indiqué qu'ils rencontreraient une nouvelle fois la Russie par l'intermédiaire de leur ministre des affaires étrangèresla semaine prochaine pour tenter de trouver une issue à cette crise.
Parallèlement, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, et la haute représentante de l'UE pour les affaires étrangères, Catherine Ashton, ont évoqué au cours d'un entretien téléphonique l'ouverture d'une concertation internationale. Moscou prône « un dialogue authentique à l'échelle de l'Ukraine impliquant toutes les forces politiques et toutes les régions » afin de parvenir à un accord sur une réforme constitutionnelle. La Russie critique en effet le peu d'autonomie accordé à certaines régions ukrainiennes, notamment celles de l'Est.
De son côté, François Hollande a appelé à « éviter toute action, directe ou indirecte, susceptible d'alimenter les tensions » en Ukraine, au cours d'un entretien avec le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen. Ce dernier a pour sa part déclaré : « Notre position est très claire: les actions russes en Ukraine sont illégales, illégitimes et nous avons demandé aux Russes de se retirer ».




