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Mercredi 16h: poursuite de la garde-à-vue des postiers en grève
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
PARIS, 21 mai 2014 (AFP) - Quatre militants de SUD-PTT de La Poste ont été placés en garde à vue mercredi à Paris, a-t-on appris auprès du syndicat, une source policière précisant qu'ils sont soupçonnés de "violences volontaires en réunion".
Dans le cadre d'un mouvement de grève qui dure depuis plus de trois mois à La Poste dans les Hauts-de-Seine, ces syndicalistes ont occupé à plusieurs reprises des locaux de l'entreprise, dont le siège. Mais, selon SUD, il n'y a eu aucune violence.
"Nous n'avons aucune idée du motif de la garde à vue", avait déclaré dans la matinée à l'AFP Nicolas Galépidès, représentant du syndicat, qui se trouvait devant le commissariat du 19e arrondissement où cinq militants avaient été convoqués.
Selon une source policière, quatre de ces militants ont été placés en garde à vue et un a été simplement entendu pour "violences volontaires en réunion et dégradations volontaires de biens privés dans le cadre de l'occupation" de locaux de LaPoste.
Plusieurs dizaines de militants avaient occupé le siège du groupe rue de Vaugirard mi-février ou les locaux de la direction départementale de La Poste.
Lors de l'occupation du siège, les militants ont forcé l'accès principal du bâtiment et violenté les agents de sécurité du site et le responsable de la sûreté de La Poste, selon la source policière. Lors d'une autre action quelques jours plus tard, le rideau de fer de La Poste a été dégradé et des heurts ont eu lieu avec les vigiles.
Le 23 février, le responsable de la sûreté et sept vigiles ont porté plainte, le groupe portant aussi plainte pour dégradations.
Par ces actions, les militants SUD entendaient "demander à la direction des engagements écrits (...) sur l'arrêt des suppressions d'emplois, l'embauche des contrats précaires et une prime de vie chère".
Le mouvement de grève, qui selon SUD a entraîné des retards de courrier, avait débuté fin janvier à la plateforme de Rueil-Malmaison, et s'était propagé ensuite dans plusieurs autres villes des Hauts-de-Seine (La Garenne-Colombes, Bois-Colombes, Courbevoie, Gennevilliers, Asnières).
Les taux de grévistes ont été en moyenne de 3 à 4% depuis le début du mouvement (un peu plus ce mercredi avec 6,85%), selon La Poste.
L'entreprise a souligné à plusieurs reprises avoir reçu les grévistes pour des discussions sur la base de leur préavis. Plus de 30 audiences ont eu lieu, et dix protocoles d'accord ont été présentés.




