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Nouvelle hausse du chômage en avril
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
(afp) Le gouvernement subit une nouvelle déconvenue après la débâcle des européennes: le chômage est reparti à la hausse en avril, atteignant 3.364.100 demandeurs d'emploi sans activité, un record.
Après une stabilisation en mars, Pôle emploi a accueilli fin avril en métropole 14.800 nouveaux inscrits ("0,4%) en catégorie A (sans aucune activité). Des chiffres qui "reflètent la conjoncture observée en ce début d'année" et "appellent à la mobilisation générale pour la croissance et l'emploi", estime le ministère du Travail dans un communiqué, mais qui "ne dessinent pas encore la tendance du 2e trimestre".
La hausse des demandeurs d'emploi est encore plus marquée en incluant ceux exerçant une petite activité ("36.400, "0,7%), pour un total de 4.985.900 à la fin avril (5.285.600 avec l'Outre-mer).
Pôle emploi n'a plus enregistré de baisse des inscriptions depuis octobre 2013. Depuis l'élection de François Hollande en mai 2012, environ 440.000 nouveaux demandeurs d'emploi sans activité ont été enregistrés.
"On est dans une séquence de hausse assez nette, et pas dans cette phase de stabilisation du chômage qu'on pouvait espérer", analyse Xavier Timbeau, économiste à l'OFCE. "Le marché du travail reste dégradé", renchérit Philippe Waechter, de Natixis.
La situation des moins de 25 ans, qui s'améliore en moyenne depuis un an, a un peu régressé le mois dernier ("0,2% en un mois, -3,8% en un an).
Les plus de 50 ans subissent quant à eux une nouvelle détérioration: "0,7% en un mois et un bond de "11,6% en un an. "François Rebsamen présentera en juin des orientations nouvelles" pour les seniors, rappelle le ministère.
La situation est aussi préoccupante chez les chômeurs de longue durée. Activité réduite comprise, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits depuis plus d'un an enregistre une forte hausse de 1,1% en un mois ("10,5% en un an).
François Rebsamen a annoncé mercredi à l'Assemblée que des "réformes importantes" seraient "proposées" à la conférence sociale des 7 et 8 juillet, contre le chômage des jeunes, de longue durée, et des seniors.
Philippe Waechter pointe pour sa part la hausse des entrées à Pôle emploi pour fin de CDD ("0,6%) ou de mission d'intérim (+4,3%). "C?est un signal préoccupant car il indique que les anticipations des chefs d?entreprise sont médiocres", juge l'économiste.
"Malgré les mesures prises par le gouvernement, la situation ne s?arrange pas franchement alors que les signaux dans d?autres pays européens sont franchement meilleurs sur l?emploi", ajoute-t-il.
- Pas de baisse en 2014, selon l'Unédic -
L'aggravation du chômage est malvenue pour le gouvernement Valls, après la déroute des européennes dimanche. M. Rebsamen a notamment attribué la défaite des siens au "ras-le-bol" des chômeurs.
Ces chiffres "catastrophiques" illustrent "l'échec saisissant de la politique économique" du PS et de l'UMP, a asséné Florian Philippot, vice-président du FN.
"L'annonce du pacte de responsabilité fêtera ses 5 mois et tout indique que ce pacte ne connaîtra prochainement aucune réalité", a pour sa part réagi l'UMP, par la voix de Jérôme Dubus, l'un de ses secrétaires nationaux.
"François Hollande aura bientôt plus de chômeurs que d?électeurs !", a ironisé Jean-Christophe Lagarde, secrétaire général de l?UDI.
Parmi les syndicats, la CGT et FO ont chacune appelé le gouvernement à "changer de politique". Il faut "cesser les cadeaux faits au patronat sans contrepartie", a ajouté la CGT.
De son côté, le Medef a appelé à "avancer plus vite et plus fort (...) dans la mise en oeuvre effective de mesures en faveur de la compétitivité des entreprises".
M. Rebsamen s'est fixé l'objectif de ramener le nombre de chômeurs sans activité "le plus près possible des trois millions" d'ici à la fin du quinquennat de François Hollande en mai 2017.
Mais aucun organisme international ne prévoit de véritable reprise de l'emploi en 2014 et, selon l'Unédic qui gère l'assurance chômage, le nombre de demandeurs d'emploi sans activité devrait augmenter de 103.200 en 2014 et de 60.000 en 2015.
François Hollande a admis début mai qu'il n'aurait pas la crédibilité nécessaire pour briguer un second mandat si le chômage ne baissait pas d'ici à 2017.




