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A Marseille, intermittents et salariés manifestent contre le gouvernement
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
MARSEILLE, 26 juin 2014 (AFP) - Plusieurs milliers de personnes, dont un important cortège d'intermittents, ont défilé jeudi à Marseille à l'appel de plusieurs organisations syndicales et partis de gauche contre la politique du gouvernement.
Quelque 15.000 personnes selon les organisateurs (dont CGT, Solidaires, Lutte ouvrière, NPA, FG, CNT), 1.300 selon la police ont battu le pavé en empruntant le traditionnel parcours marseillais entre le Vieux Port et la préfecture, pour finir devant les locaux du Medef, cible de la colère des intermittents.
Dans le cortège l'on pouvait voir des délégations de plusieurs entreprises des Bouches-du-Rhône en lutte notamment des personnels de la SNCM en grève depuis mardi, derrière une banderole "SNCM scandale d'Etat", aux côtés de salariés du secteur pétrochimique, d'Air France, de cheminots, d'intermittents ou de retraités.
L'un de ces derniers proclamait sur une pancarte "Désolé Manuel, la gauche c'est nous et on est bien vivant", alors que plusieurs slogans contre le gouvernement étaient scandés en rythme par les manifestants.
En queue de cortège une importante représentation d'intermittents avait organisé une marche funèbre avec une collection de cercueils en carton portant chacun la mention d'un des métiers de culture menacés, disent-ils, par la nouvelle convention d'assurance chômage, notamment "sonorisateur", "régisseur", "électricien", "chef d'orchestre", "trapéziste" ou encore "acteur X".
Certains de ces cercueils représentaient également les festivals de la région "en péril", avec des bières pour le "festival d'Avignon", le "festival des cinq continents" à Marseille ou le "festival d'Uzès danse".
"Plus ou moins Belle la vie par intermittence", proclamait enfin une pancarte, au milieu d'une importante délégation desintermittents de la célèbre série de France 3, épaulés par quelques uns des acteurs.
En fin de manifestation, les intermittents ont brûlé leurs cercueils devant les locaux de l'organisation patronale qu'ils accusent de vouloir casser leur système d'assurance chômage "pour l'exemple".




