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La mobilisation continue contre la fermeture du service oncologie de Garches
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
(Le Monde) La fermeture deux jours plus tôt du service d'oncologie pédiatrique de l'hôpital de Garches, transféré à l'hôpital Ambroise Paré de Boulogne-Billancourt, n'a pas empêché plus d'une centaine de personnes de manifester samedi 9 août.
Des représentants de plusieurs associations (dont Ametist, Le petit soleil de Seillan, Regarde la vie, Eva pour la vie) accompagnés de patients, ancien patients et familles des malades, ont marché pendant 5 kilomètres afin d'exprimer leur désaccord avec une fermeture « prématurée » - dans la lignée des précédentes actions, comme une grêve de la faim remarquée fin juin.
« On est désemparé, on est hors structure. Là, mon enfant est seulement dans mes bras. Je veux la continuité des soins de Nicole Delepine, ça s'appelle le libre choix thérapeutique » témoigne Eloise Petrucci, mère de Maceo, 3 ans.
Le Dr Nicole Delepine, dont les méthodes d'individualisation des traitements ont été contestées, est partie a la retraite le 18 juillet dernier, mais était tout de même présente lors de la manifestation. L'AP HP (Assistance publique des Hopitaux deParis) avait profité de son départ pour accélérer la fermeture du service, qui a provoqué des confrontations tendues avec les parents d'enfants malades concernés.
Une fois que le groupe est arrivé a Garches, les représentants de l'AP-HP (Assistance publique des Hopitaux de Paris), qui n'ont d'ailleurs pas souhaite s'exprimer, n'ont cependant pas empêché les familles et leur soutien de rentrerdans la cour de l'hôpital Raymond Poincaré. Plus d'une centaine de personnes s'est retrouvée dans l'enceinte de l'établissement pour partager expérience, vécu et soutien moral.
« On vient de faire 5 km a pieds simplement pour montrer a Marisol Touraine que 5 km ça change tout... » explique Laurence Godfrin, mère d'Eline, 10 ans :
« On a appris hier soir que l'hôpital allait fermer, mon enfant n'a eu le temps de dire au revoir a personne, ni a aucune infirmière ni a aucun médecin, ni a aucun de ses copains de galère. Elle était extrêmement désespérée. (...) Le service qui est censé accueillir nos enfants n'aura pas l'autorisation d'utiliser de soins éprouvés, n'a pas les compétences pour lefaire et n'a pas d'équipes d'oncologues. »
« Renvoyer des patients comme ça, je trouve ça scandaleux » résume de son côté Bendinerad Ghouti, 26 ans. Ceci alors que les enfants du service de cancérologie ont du quitter l'hôpital après la fermeture du service jeudi : deux enfants se sont rendus a l'hôpital Paul-Brousse (Villejuif) et deux autres ont durester chez eux.
D'après le Dr. Fabrice Délepine, chirurgien et mari de Nicole Délepine, « la question qui se pose c'est : les malades ont-ils le droit de choisir leur traitement et ont-ils encore le droit de choisir leur docteur ? Nous sommes dans un système absolument tyrannique qui empêche les médecins de traiter en leur âme et conscience en fonction des données établies par la science ».
A la fin du rassemblement, Nicole Délepine, a assuré que ce combat allaitcontinuer :
« Beaucoup de médecins nous soutiennent. Vous n'êtes pas tout seul. On va trouver des solutions transitoires pour tout le monde en essayant que les plus urgents soient prioritaires. On va se débrouiller avec les collègues pour trouver les moins mauvaises solutions. Les bonnes, c'était notre service. »
Elle a également annoncé les prochains rendez-vous de soutien, qui auront lieu le 13 août devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Deux audiences se tiendront dont une pour statuer sur la non-acceptation de cumul emploi-retraite de Mme Délepine, et l'autre pour exiger, à la demande des parents, la continuité des soins.
Sonia Hadj-Rabah




