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Les salariés de Fly en grève à Chambray-lès-Tours
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
http://communismeouvrier.wordpress.com/2014/09/06/les-salaries-de-fly-en-greve-a-chambray-les-tours/
France Bleue, 6 septembre 2014 :
Tous les salariés du magasin Fly de Chambray-lès-Tours étaient en grève ce samedi. Ils demandent des explications alors que l’enseigne d’ameublement pourrait baisser le rideau prochainement, tout comme le magasin Atlas. Depuis le début de l’été, le groupe Mobilier Européen, propriétaire des boutiques, est en procédure de sauvegarde. 3800 emplois sont menacés en France, une trentaine en Touraine.

"On ne nous dit rien et nous, on ne peut plus attendre, s’énerve Thierry, employé depuis 20 ans au Fly de Chambray-lès-Tours. Depuis quatre mois nous avons peur de perdre notre emploi et de n’avoir aucune aide, mais la direction reste muette."
Le groupe Mobilier Européen, propriétaire des boutiques Fly, Atlas et Crozatier, est en procédure de sauvegarde. 3 800 emplois sont menacés en France, une trentaine en Touraine sur les sites Fly et Atlas de Chambray. Mais pour l’instant, les salariés disent n’avoir reçu aucune information. Alors face au silence, ce samedi, les 13 salariés de l’enseigne d’aménagement répondent à l’appel national à la grève lancé par la CFDT et bloquent les portes du magasin.

Fly en colère" en noir sur blanc sur la façade
Une grève qui ne passe pas inaperçue. Comme tous les samedis, il y a affluence sur le parking du magasin. Certains clients font demi-tour sans sortir de leur voiture, agacés par la fermeture. Les habitués, eux, prennent le temps de discuter. Matthieu et Alain, tract à la main, expliquent leur incompréhension face à la fermeture de cette boutique tourangelle qu’ils disent rentable et au chiffre d’affaires croissant. En face Emilie, cliente, acquiesce: "je les comprends à 100%. Ils font ce qu’il faut, surtout pas baisser les bras." La jeune femme s’engage même à les soutenir sur leur page Facebook "Fly en colère".
"Ils font ce qu’il faut. Ils doivent se battre et nous, les soutenir." Emilie, cliente.
Des attentions qui remotivent les troupes face à l’incertitude comme pour Delphine, vendeuse au Fly de Chambray. "On fait tout depuis des années pour entretenir la boutique, pour satisfaire les clients et se plier aux exigences. Aujourd’hui j’ai l’impression qu’on est un chiffre, même pas des gens."
La grève pourrait bien se poursuivre samedi prochain, en attendant le 17 septembre. Date à laquelle le nom d’un repreneur devrait être connu.




