Agenda militant

    Ailleurs sur le Web [RSS]

    Lire plus...


    [RSS] Compte
	Blue Sky Compte
	Mastodon Youtube Page Facebook de la TC Articles traduits en castillan Articles traduits en anglais Articles traduits en allemand Articles traduits en portugais

    Dans les établissements scolaires du Gard, les gendarmes organisent des exercices dits «ALERTE ATTENTAT»

    Loin de correspondre à un quelconque souci de prévention ce genre d'exercices a surtout pour vocation de justifier l'Etat d'Urgence, et de banaliser dans l’esprit des jeunes et des enseignants, la présence policière à l'école, ainsi que toutes les mesures liberticides inquiétantes que l’ont voit s’appliquer en France.

    C'est ainsi que dans un collège, les gendarmes sont venus faire une première fois, un exposé à tous les enseignants, puis leur ont demandé les numéros de téléphone personnels.

    Ils reviendront pour encadrer un "exercice" Alerte attentat.

    Un enseignant a adressé un message à tous ses collègues et apposé sur le panneau syndical une affiche appelant à refuser cette mascarade, et à appliquer le Droit de Retrait.

    En effet, cette initiative n’est basée sur aucun texte réglementaire. De plus elle est contraire aux lois de l’école. On ne peut ignorer qu’un tel exercice est contre-productif, car il déstabilise la quiétude nécessaire à tout enseignement. Il pourra même produire des effets anxiogènes chez beaucoup, et de l’agitation intempestive chez les autres.

    Bref, cette « préparation militaire » n’a pas sa place dans un établissement scolaire.

    Face à ce conditionnement des esprits, il faut réagir fermement, pour ne pas laisser s'installer la banalisation, voire l'intériorisation de cette présence policière et, ce climat stressant de pseudo guerre.

    Télécharger au format pdf

    Ces articles pourraient vous intéresser :

    Education

    La jeunesse montre la voie pour affronter le gouvernement. Ce 13 octobre, soyons au rendez-vous pour cette journée décisive

    Le mouvement de la jeunesse que le pays connaît depuis deux semaines est d’une ampleur inédite depuis le mouvement contre le CPE en 2006 et, parti des lycées, il s’étend désormais aux établissements d’enseignement supérieur. Il fait aussi face à une intense répression, qui fait froid dans le dos, autant par sa brutalité que par son étendue : depuis le début du mouvement, 6877 personnes ont été placées en garde à vue, dont 86% de mineurs. En termes d’interpellations, cela dépasse le niveau du mouvement des gilets jaunes si on prend en compte le nombre de jours de mobilisation.
      Lire la suite...

    Télécharger en pdf Blue Sky Facebook

    Education

    Manifestations lycéennes et étudiantes : à quand les travailleurs/ses ?

    Ce mardi 6 octobre 2026, près de 90 % des universités ont été perturbées à l’occasion de «l’acte III» de la mobilisation initialement lycéenne. La mobilisation de ce mardi a été très importante : le gouvernement annonce 266 000 manifesttant·e·s et les organisations syndicales 450 000 manifestant·e·s. À Paris, cela va de 56 000 à 100 000. C’est un très grand succès, qui confirme la dynamique du mouvement de jeunesse qui traverse le pays depuis plus de 10 jours. Le gouvernement, toujours plus abject, joue avec le feu, la santé et bientôt la vie (?) des jeunes
      Lire la suite...

    Télécharger en pdf Blue Sky Facebook