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Chapitre 5.7: "Sauver l’écosystème et la biodiversité"... mais même des mesures limitées supposent en fait la rupture globale avec le capitalisme !
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La Tendance CLAIRE a décidé d’ "appeler à voter pour Jean-Luc Mélenchon tout en menant bataille contre les impasses réformistes de son programme" (https://tendanceclaire.org/article.php?id=1705). C’est pourquoi nous proposons une analyse critique du programme de l’Union populaire.
Billets précédents :
Chapitre 1.1, Chapitre 1.2, Chapitre 1.3, Chapitre 1.4, Chapitre 1.5, Chapitre 1.6
Chapitres 2.1 et 2.2, Chapitre 2.3, Chapitre 2.4, Chapitre 2.5, Chapitre 2.6
Chapitre 3.1, Chapitre 3.2, Chapitre 3.3, Chapitre 3.4
Chapitre 4.1, Chapitre 4.2, Chapitre 4.3, Chapitre 4.4, Chapitre 4.5
Chapitre 5.1, Chapitre 5.2, Chapitre 5.3, Chapitre 5.4, Chapitre 5.5, Chapitre 5.6
5. 7) « Sauver l’écosystème et la biodiversité »... mais même des mesures limitées supposent en fait la rupture globale avec le capitalisme !
Enfin, le programme AEC a raison de conclure sa partie 2, centrée sur les questions écologiques, en rappelant que « l’activité humaine est à l’origine de la sixième extinction de masse. La biodiversité recule à cause du changement climatique, des pollutions, de la déforestation. Sa préservation se joue au niveau international par la création de normes communes et contraignantes. Elle se joue aussi à l’échelle nationale : la France doit montrer l’exemple. » Il est donc juste d’« interdire les dépôts de brevets sur des organismes vivants pour empêcher l’appropriation d’espèces animales et végétales par des entreprises privées » (mesure clé), comme, « à l’échelle globale, [de] refuser les organismes génétiquement modifiés (OGM), mettre fin aux accords commerciaux internationaux dont les conséquences affectent le climat et la biodiversité » et, « en France, [de] protéger concrètement les habitats et les espèces : bannir les pesticides en commençant par les interdire autour des zones habitées, lutter contre l’artificialisation des sols en empêchant notamment la multiplication des entrepôts géants, gérer durablement l’eau (dépollution et régies publiques) ».
Seulement, même la seule interdiction des brevets sur le vivant, des OGM et des pesticides, qui ne constitue qu’une petite partie des moyens à mettre en œuvre, suppose en réalité d’en finir avec le productivisme qui caractérise par définition le mode de production capitaliste. La question de l’écosystème comme de la biodiversité, qui ne prend tout son sens et ses enjeux qu’au niveau de la planète entière, confirme la nécessité d’une rupture révolutionnaire avec le capitalisme et la construction d’un mode de production communiste.





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