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    Delapierre avait raison: Moscovici est vraiment un salopard

    Grèce international

    Brève publiée le 29 décembre 2014

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    Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

    BRUXELLES, 29 déc 2014 (AFP) - Le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, a appelé lundi les électeurs grecs à soutenir les réformes "favorables à la croissance" lors des législatives anticipées qui auront lieu fin janvier.

          "Un engagement fort envers l'Europe et un large soutien de la part des électeurs et des dirigeants politiques grecs envers le nécessaire processus de réformes favorables à la croissance sont essentiels pour que la Grèce prospère à nouveau au sein de la zone euro", écrit-il dans un communiqué.

          M. Moscovici réagissait à l'échec, lundi, de l'élection du président de la République par le Parlement grec, précipitant l'organisation de législatives anticipées le 25 janvier. Celles-ci pourraient porter au pouvoir le parti de la gauche radicale Syriza, opposée aux réformes économiques imposées par les créanciers de la troïka (UE-BCE-FMI). 

          La Bourse d'Athènes a perdu 11% en séance juste après le vote au Parlement, les marchés craignant que Syriza revienne sur les réformes économiques mises en oeuvre depuis 2010, lors de l'éclosion de la crise de la dette.

          Le fait que le candidat du gouvernement grec, Stavros Dimas, n'ait pas été élu à la présidence est un revers pour la Commission. Une de ses porte-parole avait déclaré début décembre que le choix de M. Dimas "un ancien commissaire européen et un Européen convaincu", était "un signal fort à l'Europe".

          Le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, avait insisté en expliquant qu'il "n'aimerait pas que des forces extrêmes arrivent au pouvoir" en Grèce et qu'il "préférait revoir des visages familiers en janvier".

          M. Moscovici, qui s'est rendu à Athènes ces dernières semaines, n'a pas rencontré M. Tsipras, expliquant que son voyage était "une visite de travail en tant que commissaire européen auprès des autorités grecques". "Le peuple grec va choisir son destin. Nous ne devons pas influencer, mais une fois de plus il est logique que nous parlions avec les personnes légitimes qui font et pensent comme nous", avait-il affirmé.