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Grèce: échec des négociations avec l’Eurogroupe
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
(Les Echos) La réunion de l’Eurogroupe a tourné court, lundi, après le rejet par Athènes du projet de texte qui insistait sur la nécessité de prolonger le plan d’aide actuel. Un nouvel Eurogroupe pourrait se tenir vendredi.
Les négociations lundi à Bruxelles entre les ministres des Finances de la zone euro ont tourné court : la Grèce a rapidement refusé la proposition soumise par l’Eurogroupe, qui prévoyait une prolongation technique de six mois du programme d’aides actuel (conditionné à des réformes dont certaines sont refusées par le nouveau gouvernement grec).
Le ministre des Finances grec Yanis Varoufakis a déclaré qu’il aurait pu signer un accord présenté par la Commission européenne, qui aurait donné à Athènes de quatre à six mois de financements supplémentaires et lui aurait donné une certaine souplesse dans le choix des réformes à accomplir. Mais le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, lui a ensuite proposé un autre projet de communiqué, fondé sur la poursuite du programme en cours, ce qu’il a estimé ne pas pouvoir accepter.
« Les ministres étaient tous d’accord sur le fait qu'il n’existe pas d’alternative à la demande d’une extension du programme actuel », a pourtant souligné le Commissaire aux affaires économiques, Pierre Moscovici. Comme l’a résumé le président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, « c’est la seule manière de gagner du temps ». En gros, les Dix-huit ont mis sur la table une offre aux Grecs : accepter l’extension du programme actuel, condition sine qua non pour obtenir les prêts encore disponibles. En échange, ils promettent de se montrer « flexibles », en offrant au gouvernement grec la possibilité de changer certaines des réformes exigées à conditions budgétaires équivalentes.
« Flexibilité nébuleuse »
Mais le gouvernement grec veut au contraire que la zone euro reconnaisse l’échec de l’actuel programme et a donc refusé tout net. De peur d’être obligé de mettre en œuvre certaines exigences passées, notamment en matière de hausse de la TVA ou de baisse des retraites. « Nous n’accepterons pas une flexibilité nébuleuse », a affirmé Yanis Varoufakis.
Derrière les querelles sémantiques, les perceptions restent très différentes. Du côté des ministres des Finances, on estime urgent de rester dans un cadre juridique clair, de conforter les réformes déjà accomplies, même avec des aménagements temporaires, le temps de mener un travail de fonds sur l’avenir du financement et du programme grec. Inadmissible pour le ministre des Finances, qui veut que l’Europe acte l’échec de l’actuel programme et lui permette très vite de le modifier.
Mais désormais le compteur tourne – le plan d’aide prend fin le 28 février – et Jeroen Dijsselbloem a prévenu qu’il attendait une décision du gouvernement grec avant la fin de la semaine. Une nouvelle réunion pourrait être organisée vendredi, s’il y a matière, a-t-il ajouté. De son côté, Ianis Varoufakis a à la fois déclaré refuser les ultimatums tout en ajoutant que chacun trouvera les bons mots dans les 48 heures pour parvenir à un compromis.
En attendant, la situation financière se tend : la banque américaine JP Morgan a calculé hier que les banques grecques pourraient être à court de garanties dans 14 semaines, si les retraits se poursuivent au rythme actuel. Mercredi, la BCE doit se réunir pour décider de la poursuite de ses aides d’urgence au système bancaire grec. Sans aide financière européenne, la Grèce pourrait être vite acculée à instaurer un contrôle des capitaux.
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L'essentiel
- La réunion des ministres des finances de la zone euro censée trouver une solution sur la dette de la Grèce s'est soldée par un échec.
- L'Eurogroupe a donné jusqu'à la fin de la semaine au gouvernement Tsipras pour accepter une extension du plan d'aide à la Grèce.
- Le ministre des finances grec s'est dit confiant sur la possibilité de trouver un accord avec la zone euro dans les prochains jours.




