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Goodyear Amiens : le leader de la CGT en garde à vue
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
INFO LE FIGARO - Accusé d'avoir séquestré deux cadres de l'entreprise de pneumatiques l'an dernier, Mickaël Wamen est actuellement entendu à Amiens ainsi que neuf autres salariés.
Mickaël Wamen, 43 ans, le charismatique leader cégétiste desGoodyear d'Amiens est en garde à vue depuis mardi matin 9 h 10. Il doit répondre d'accusations de séquestration. Début janvier 2014, des salariés cégétistes d'Amiens-Nord avaient séquestré deux cadres de l'usine, le directeur de production Michel Dheilly et le directeur des ressources humaines Bernard Glesser, libérés sous les huées des salariés présents. La direction de Goodyear Dunlop Tires France avait aussitôt porté plainte pour «détention et séquestration» de ses deux cadres. La garde à vue est décidée à l'encontre d'une personne «à l'encontre de laquelle il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu'elle a commis ou tenté de commettre un crime ou un délit puni d'une peine d'emprisonnement». La séquestration fait partie de ces infractions. La garde à vue peut durer 24 heures, renouvelable une fois.
Class action géante aux Etats-unis
L'usine Goodyear d'Amiens avait fermé il y a un an, causant la perte de 1143 emplois. Le PDG de Titan, Maurice Taylor, avait déclaré : «On ne peut pas acheter Goodyear à cause de vos lois, a-t-il dit. On doit reprendre au minimum 652 ou 672 ouvriers, c'est impossible. Le maximum c'est 333 car après ce n'est plus rentable. On a essayé de leur dire ça. Les gars vous devez vous réveiller. Dites aux syndicats s'ils sont si intelligents, ils n'ont qu'à racheter l'usine. La France est devenue un pays communiste. Quand vous tomberez aussi bas que la Russie peut-être que vous aurez une chance de repartir…».
Au printemps dernier, plus d'un millier de salariés Goodyear Amiens réunis autour d'une class action géante avaient attaqué la maison mère aux Etats-Unis. Ils accusent l'entreprise de les avoir exposés à des produits dangereux pour leur santé sans les protections indispensables. Depuis l'enquête progresse. En novembre, des experts américains sont venus à Amiens pendant deux jours pour chercher des preuves de l'utilisation des matériaux incriminés.




