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Grèce: pas d’accord jeudi matin
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Pas encore d'accord, mais Tsipras multiplie les concessions en acceptant l'accélération des privatisations, la liquidation des retraites anticipées, des hausses de TVA.
(Le Monde) La Grèce et ses créanciers ne sont pas parvenus dans la nuit du mercredi 3 au jeudi 4 juin à se mettre d’accord sur les réformes à mettre en place pour débloquer rapidement une tranche d’aide financière, vitale pour la survie financière du pays, à court d’argent.
Aucun accord n’a été trouvé à l’issue du dîner de travail qui a réuni à Bruxelles le premier ministre grec, Alexis Tsipras, le patron de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, et le chef de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem. Même si la Commission avait prévenu qu’il ne fallait pas trop en attendre, beaucoup espéraient que ce rendez-vous soit conclusif.
Les divergences demeurent
Le climat a été jugé globalement « constructif » et « positif », mais des divergences demeurent entre Athènes d’un côté et ses créanciers, UE et FMI, de l’autre. Chaque partie est en effet arrivée à la table des négociations avec son propre plan de réformes et l’ambition d’en faire la base des négociations.
Le plan d’Athènes, de 46 pages, inclut, selon la presse grecque, une réforme de la TVA, l’unification graduelle des caisses de retraites, la suppression des retraites anticipées et une accélération des privatisations. Le programme des créanciers a lui été élaboré après la réunion lundi au pied levé entre les dirigeants français et allemand, le président de la BCE, Mario Draghi, et la patronne du FMI, Christine Lagarde.
Dans ce plan des créanciers, « il y a des points que personne ne peut considérer comme une base de discussion », a jugé in fine M. Tsipras. La Grèce « a subi ces cinq dernières années une grande catastrophe économique […]. Des propositions comme couper dans les retraites les plus basses ou augmenter la TVA sur l’électricité ne peuvent être des bases de discussion ». « Le résultat est que la proposition grecque reste la seule proposition réaliste sur la table », a-t-il ajouté, tout en saluant des points positifs dans le plan des créanciers, comme « la proposition d’un excédent [primaire] plus faible » que celui de 3,5 % du PIB réclamé au départ.
Le temps presse
Le temps presse pour trouver un accord, alors que la Grèce, privée de versement de ses bailleurs de fonds depuis août, risque la faillite. Pour qu’un accord soit sur pied avant l’expiration du deuxième plan d’aide à la Grèce au 30 juin, le feu vert des créanciers et des 19 pays de la zone euro doit intervenir au plus tard lors de l’Eurogroupe du 18 juin.
Dans ce contexte, les discussions vont reprendre dans les jours qui viennent, probablement avant le week-end, selon plusieurs sources européennes. Une réunion de l’Euro Working Group, l’instance qui prépare les Eurogroupe, aura lieu jeudi pour faire le point.
Vendredi, Athènes doit rembourser une tranche de prêts de 300 millions d’euros au FMI, premier versement d’un total de 1,6 milliard d’euros dus à l’institution en juin. Un paiement qui devrait être honoré, a laissé entendre M. Tsipras. « Ne vous inquiétez pas », a-t-il lancé à la presse, à Bruxelles.
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(Les Echos) Au lendemain d’un dîner organisé par le président de la Commission européenne, le Premier ministre grec Alexis Tsipras a estimé qu’Athènes était proche d’un accord avec ses créanciers et honorerait le remboursement de 300 millions d’euros dûs au FMI.
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras veut afficher son optimisme après les rencontres qu’il a eu mercredi avec ses créanciers, et notamment le dîner organisé mercredi soir au siège de l’exécutif européen à Bruxelles en compagnie de Jeroen Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe. Le chef du gouvernement grec a en effet affirmé ce jeudi qu’Athènes était proche d’un accord avec ses créanciers internationaux.
Et selon lui, le pays honorera vendredi le remboursement de 300 millions d’euros dûs au FMI, premier versement d’un total de 1,6 milliard d’euros. « Ne vous inquiétez pas, nous avons déjà payé 7,5 milliards d’euros donc nous continuerons », a-t-il dit à des journalistes à sa sortie du dîner avec Jean-Claude Juncker et Jeroen Dijsselbloem.
Mais, si la Commission européenne a pris acte des « progrès accomplis dans la prise en compte des positions réciproques », le gouvernement grec rejette toujours la réduction des prestations sociales et la hausse de la fiscalité réclamées par le FMI et l’Union européenne en échange de nouveaux prêts.
Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker organisera une nouvelle réunion dans les prochains jours, ont dit des responsables. Car de fait, au delà de l’optimisme affiché du Premier ministre grec, aucun accord n’a été trouvé à l’issue de ce dîner de travail. Athènes et ses créanciers ne sont en effet pas parvenus dans la nuit du mercredi 3 au jeudi 4 juin à se mettre d’accord sur les réformes à mettre en place pour débloquer rapidement une tranche d’aide financière, vitale pour la survie financière du pays, à court d’argent.
Les créanciers prêts à faire des compromis
Pourtant, alors que les grandes puissances européennes -- et les Etats-Unis -- s’inquiètent des conséquences imprévisibles de ces négociations qui traînent en longueur, les créanciers se sont montrés prêts à faire des compromis, notamment en abaissant leur exigences en termes d’excédent budgétaire primaire.
Le projet établi par la zone euro, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI)comporte un objectif d’excédent primaire de 1% du PIB en 2015, de 2% en 2016, de 3% en 2017 et de 3,5% en 2018, selon des hauts fonctionnaires européens au fait du dossier.
Ces chiffres sont sensiblement moins élevés que les objectifs d’excédent primaire définis avec le précédent gouvernement grec, qui étaient compris entre 3 et 4,5%.
Des propos contradictoires au sein de la délégation grecque
Avant qu’Alexis Tsipras ne s’est pas exprimé sur la tenue des discussions de mercredi, Nikos Filis, le porte-parole de Syriza, le parti de gauche au pouvoir, avait dit que le gouvernement grec préférait organiser des élections anticipées plutôt que d’accepter un ultimatum des créanciers internationaux.
Et affirmé que la Grèce ne verserait pas les 300 millions d’euros dûs au FMI en cas d’absence d’accord avec le « Groupe de Bruxelles ». Des propos contredits quelques heurs plus tard par Alexis Tsipras.
Ces propos illustrent l’équilibre que doit trouver le premier ministre grec entre les tenants d’une ligne intransigeante au sein de Syriza et l’impatience croissante des créanciers




