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Ukraine : L’éruption sociale dans un pays gangrené par les oligarques
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Ukraine-L-eruption-sociale-dans-un-pays-gangrene-par-les-oligarques_a9472.html
La junte fasciste de Kiev n'a plus la côte auprès des ukrainiens. Les espoirs de l'EuroMaïdan ont été (et comme prévu) très vite enterrés, les défaites militaires de la junte dans la guerre civile contre le Donbass et les "coupes sociales" au nom de l'UE et du FMI poussent les ukrainiens dans les rues - article et traduction Nico Maury
Le point de départ du conflit social vient de l'annonce par Naftogaz (compagnie gazière ukrainienne) d'augmenter massivement les prix du gaz en Ukraine et de l'annonce par le gouvernement de la junte fasciste d'augmenter, en plus, les tarifs des services publiques. Cette "thérapie de choc" (référence à l'instauration brutale du capitalisme en ex-URSS) ne passe pas auprès des ukrainiens.
Les syndicats, des associations de consommateurs, des associations d'handicapés, se mobilisent régulièrement pour dénoncer le charcutage des droits des ukrainiens. Les syndicats ont déjà organisé 3 manifestions, dont une massive ces derniers jour à Kiev. Aujourd'hui des manifestants ont bloqué le métro et des axes principaux de Kiev. Ils dénoncent les politiques monétaires et les incapables du gouvernement.
Les syndicats, des associations de consommateurs, des associations d'handicapés, se mobilisent régulièrement pour dénoncer le charcutage des droits des ukrainiens. Les syndicats ont déjà organisé 3 manifestions, dont une massive ces derniers jour à Kiev. Aujourd'hui des manifestants ont bloqué le métro et des axes principaux de Kiev. Ils dénoncent les politiques monétaires et les incapables du gouvernement.
Le conflit social s'étend déjà à trois oblast de l'Ukraine. Dans les régions de Rivne, Transcarpathie et Poltava des actions sociales se tiennent et des blocages se déroulent. Les revendications portent sur la dévaluation de la monnaie, la Hryvnia, dont la valeur ne cesse de chuter, provoquant des pertes massives de pouvoir d'achat.
Les manifestants réclament un "Maidan tarifaire" basé sur une réduction des tarifs du gaz pour la population et sur l'arrêt de la dévaluation de la Hryvnia. Les revendications sont aussi politique puisque les manifestants exigent la démission du Cabinet, du Premier ministre, Arseni Iatseniouk et la dissolution de la Rada.
L'illusion d'EuroMaïdan est bien finie dans cette Ukraine en guerre.
Les manifestants réclament un "Maidan tarifaire" basé sur une réduction des tarifs du gaz pour la population et sur l'arrêt de la dévaluation de la Hryvnia. Les revendications sont aussi politique puisque les manifestants exigent la démission du Cabinet, du Premier ministre, Arseni Iatseniouk et la dissolution de la Rada.
L'illusion d'EuroMaïdan est bien finie dans cette Ukraine en guerre.






