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Plusieurs milliers de personnes défilent à Paris par "solidarité" avec la Grèce
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
PARIS, 2 juil 2015 (AFP) - Plusieurs milliers de personnes ont manifesté jeudi soir à Paris à l'appel de quatre syndicats - CGT, FO, FSU, Solidaires - et de partis politiques, pour exprimer leur "solidarité" avec le peuple grec, a constaté une journaliste de l'AFP.
Parti de la place de la Bastille, le cortège, au sein duquel flottaient aussi des drapeaux du Parti de Gauche, du PCF et du NPA, est allé jusqu'à la Place de la République en scandant "So, so, so, Solidarité avec le peuple grec!" ou encore "résistance en Grèce, en France".
La banderole de tête, proclamant "Avec les Grecs, unis contre l'austérité. Refusons les diktats de la finance", était aux couleurs de la Grèce: bleue et blanche.
Jean-Luc Mélenchon, député européen et cofondateur du Parti de Gauche, qui avait pris place dans le carré de tête, a estimé que "ce qui se passe, c'est un blocus de la Grèce, qui est organisé (...) pour faire tomber à genoux le gouvernement Tsipras".
"Mettre la Grèce en banqueroute peut être une très sévère punition infligée aux Grecs, mais c'est aussi une catastrophe pour la zone euro et pour la planète financière", a-t-il ajouté. "Personne n'arrive à comprendre pourquoi, pour 1,5 milliard d'euros, on va déclencher une catastrophe financière de cette ampleur".
Les syndicats avaient appelé à cette manifestation au nom du "respect des choix démocratiques des peuples" et pour refuser les politiques d'austérité.
Ils dénoncent une "situation catastrophique" de la Grèce, qui s'explique selon eux parce que ce pays "a été un des laboratoires de l'application des politiques d'austérité imposées par le FMI, la Commission européenne et la Banque centrale européenne".
Derrière une banderole commune des quatre syndicats organisateurs, proclamant "soutien au peuple grec, non à l'austérité", ont défilé les numéro un de FO Jean-Claude Mailly, et de la CGT Philippe Martinez.
Ce dernier a expliqué vouloir "que les choix que font un peuple" pour "une autre politique", soient "respectés".
"Ca fait 5 ans que les Grecs supportent une cure d'austérité sévère", a souligné Jean-Claude Mailly. "Les Grecs ne veulent pas sortir de l'euro, mais ils veulent sortir de l'austérité. Il y a des solutions qui peuvent être trouvées", mais "il faut sortir des schémas libéraux, voire néo-libéraux, en vigueur actuellement au niveau européen".
Marine Roussillon, membre de la direction nationale du PCF, s'est dite "solidaire du peuple grec, qui subit en ce moment un véritable diktat des marchés financiers, qui voit sa souveraineté niée, qui se voit humilié. Ce qui arrive au peuple grec peut arriver au peuple français demain".
Des manifestations similaires étaient aussi organisées jeudi dans différentes villes.
A Toulouse, 300 personnes environ, selon une journaliste de l'AFP, se sont rassemblées vers 18H30 dans le centre ville. A l'appel d'une vingtaine d'organisations, syndicats (CGT, FSU, Solidaires...) partis de gauche (PCF, NPA,...) et associations (Attac, Copernic, Actup Mouvement de la Paix...), elles ont défilé à partir de 19H00 derrière une banderole "Soutien au peuple grec: d'Athènes à Toulouse, dans toute l'Europe, non à l'austérité"




