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    Actu Grèce 6 juillet au soir

    Grèce international

    Brève publiée le 6 juillet 2015

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    Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

    Après la fête d'hier soir, l'atterrissage est rude. Varoufakis a été dégagé du gouvernement parce qu'il ne plaît pas à la Troïka. Bien évidemment, les promesses du gouvernement ne seront pas tenues : les banques ne vont pas rouvrir demain et il n'y aura pas de bon accord signé dans les 24h ou 48h. Mais les grecs n'y croyaient pas, et ce n'est pas pour cela qu'ils ont voté NON. Ils ont voté NON malgré l'absence de plan B de Tsipras, malgré l'absence de perspectives données par Tsipras.

    La BCE n'a bien entendu pas desserré la bride. Elle maintient son dispositif actuel, c'est-à-dire elle empêche la réouverture des banques. Les retraits sont toujours limités à 60 euros par jours. Autrement dit, la Troïka continue de couler l'économie grecque.

    Hollande et Merkel se sont mis d'accord pour ne rien céder. Ils attendent la nouvelle copie de Tsipras. Et l'Allemagne a clairement précisé qu'il faudra des concessions supplémentaires de la Grèce, et non des concessions en moins !

    Quant à Tsipras, il réaffirme qu'il n'est pas question de rompre avec l'euro, de réquisitionner la banque centrale grecque pour faire cesser l'opération terroriste de la Troïka. Il a même réussi à faire une « union nationale » avec les partis d'opposition pro-Troïka pour rappeler leur attachement à l'euro et à l'UE et leur volonté de passer un accord d'austérité avec la Troïka, tout en s'engageant dans une restructuration de la dette. Une communiqué commun est sorti, matérialisant cette union sacrée.

    Le succès du NON ne change rien au fait que Tsipras est dans une impasse stratégique complète.

    On pourra lire la déclaration du courant DEA dans Syriza :

    http://tendanceclaire.npa.free.fr/breve.php?id=13699

    Contrairement à Antarsya et autres groupes anticapitalistes en dehors de Syriza, ils refusent d'en appeler clairement à la rupture des négociations et donc à la rupture avec l'UE. Dans un communiqué ce soir, Antarsya dénonce cette union nationale qui est contraire au message du référendum

    On pourra lire aussi le texte de Cédric Durand publié ce matin sur notre site :

    http://tendanceclaire.npa.free.fr/breve.php?id=13689